vendredi, octobre 19 2007
in General
Je n'ai rien publié depuis un bon moment, j'avais une excuse, je n'avais pas d'accès à internet. Oui, on peut survivre à ça. Mais bon, ce n'est pas pour autant que j'ai quelque chose à dire. Aussi, je vais faire comme Dric. En effet, même s'il part parfois dans des articles un peu trop kikoo-lol à mon goût, je dois reconnaître que Dric est LA référence sur la blogosphère. Pour tout vous dire, Dric avait déjà programmé DotClear tout seul dans son garage que Loïc Le Meur ne savait même pas encore qu'il était de droite.
Faire comme Dric, ça veut dire faire un article sur les mots-clés de Google qui font tomber sur Badablam.
Gloire à cet internaute anonyme qui, sans le savoir, vient d'inventer l'outil de la cuisine du vingt-deuxième siècle. En effet, dans la mesure où le « Four à micro-ondes à deux portes » n'est pas dans Wikipédia, je considère qu'il n'existe pas (pas encore, tout du moins). Cette façon un peu expéditive de raisonner en heurtera peut être, sachez alors si c'est votre cas, que vous n'êtes qu'un ringard que le WEB 2.3beta laissera sur le bord du chemin du progrès. Bien fait pour vous.
Le « Four à micro-ondes à deux portes » ne sera pas un simple gadget réduit à vivre une saison de la mode. Non ! Il sera le nouvel objet fétiche de la ménagère de moins de cinquante ans du vingt-et-unième siècle (oui, j'ai exagéré au début de ce billet).
C'est ce genre d'objet qui permet d'atteindre la rationalisation tant indispensable à la survie de l'espèce humaine. En effet, ce type de matériel permet de réduire la quantité de micro-onde nécessaire dans le monde entier. Dans la mesure où l'on constate qu'un four à micro-ondes n'est utilisé en moyenne que 45 secondes par jour [1], il devient tout à fait opportun d'installer un four à micro-ondes à deux portes encastré dans une cloison limitrophe de deux appartements. Celui ci remplacera les fours à micro-ondes présents dans ces appartements. Et ceci, en attendant encore mieux [2]. Vous allez me dire que l'on va vers la ruine de l'industrie du four à micro-ondes traditionnelle... C'est vrai, la Badablam Corporation ne fait pas dans le détail... Néanmoins, dites vous qu'ils n'avaient qu'à inventer le four à micro-ondes à deux portes... Et comme ces nouveaux fours seront vendus deux fois plus chère que les anciens, l'économie mondiale n'en souffrira pas.
par Cousin le 19/10/2007, 17:59 - Lien permanent
samedi, septembre 1 2007
in General
J'ai enfin trouvé un sens à ma vie. Je sais maintenant à quel combat je doit vouer mon existence. Je sais pourquoi Dieu m'a mis sur cette fichu planète. J'ai enfin un truc qui va me donner l'impression d'être utile. En plus, je ne serais pas tout seul dans ma lutte, je pourrais enfin me moquer avec d'autres de ceux qui ont compris qu'on était bien plus peinard tout seul.
Bref, je sais à quoi je vais occuper mes dix prochaines années.
Aujourd'hui, alors que personne n'arrive à décoincer le bouton de la climatisation de la planète qui est bloqué sur « 0 », il y a des gens qui continuent de la réchauffer au quotidien. Ces gens là, nous en avons tous en face de chez nous. Mais comme les choses sont bien faite, ce n'est jamais nous.
Qui sont donc ces pollueurs ? C'est simple : ce sont les gens qui roulent en 4x4, qui prennent l'avion pour faire Anzême - Boussac alors que ces deux communes sont toutes proches dans l'ordre alphabétique, qui utilisent du papier toilette triple épaisseurs, qui mettent le chauffage à 23°C et la clim' à 15°C en même temps, qui n'utilisent que le recto d'une feuille de papier, qui mangent de l'andouillette au petit-déjeuner...
Enfin, ce sont ces gens qui utilisent des agrafes alors qu'il existe dix fois mieux : l'attache-lettres (dit aussi « trombone ») !
En effet, alors que l'agrafe est à usage unique l'attache-lettres est réutilisable à l'infini. De même, alors que l'agrafe nécessite du matériel (à savoir, une agrafeuse[1]) et une forte pression pour être mis en place, l'attache-lettres, lui ne demande que deux mains [2] et quelques mouvements même pas fatigants. Aussi, c'est moins de matières premières et moins d'énergie, donc davantage d'ours blancs et un simple marche-pied pour Al Gore.
Au niveau sécurité, l'avantage est aussi à l'attache-lettres : les accidents impliquant des agrafes sont très répandus [3], alors que se blesser avec un attache-lettres, franchement, faut y aller [4].
Néammoins ces deux objets partagent un avantage : ils peuvent tout deux servir de fil de fer de secours. Mais la longueur exploitable de l'attache-lettres est largement supérieur à celle de l'agrafe !
Enfin, l'attache-lettres permet de passer le temps.
Franchement, S'il faut choisir un objet unique pour aller sur une île déserte, moi, je prend sans hésiter l'attache-lettres.
Bref, je commence dès aujourd'hui [5] un long combat contre la pensée unique de l'agrafe.
Et quand j'aurais le temps, je vous expliquerais comment l'attache parisienne a permis à Jules César de boutter les gaulois hors de France.
par Cousin le 1/09/2007, 22:15 - Lien permanent
mercredi, août 22 2007
in General
Clôturons enfin cette formidable aventure qui nous aura conduit jusqu'aux limites de la Touraine ! Il ne me reste plus qu'à raconter la dégustation de la deuxième bouteille et j'en aurai enfin fini ! Sachez que j'avais d'abord pensé faire ma deuxième dégustation dans un parc, la nuit, en compagnie de jeunes qui s'enivrent au rhum premier prix. Et puis finalement, il pleuvait, j'avais pas le temps, enfin bref, ça s'est pas fait. Que voulez vous, on peut pas toujours faire ce qu'on veut.
C'est donc à la Mouchardière, dans le Perche, qu'on a vidé cette bouteille de rosé afin de dire si elle était bouchonnée ou non. Avant de parler du repas, j'aimerais vous montrer quelque chose qu'il y a là-bas, à la Mouchardière.
Ya ça :

Ils sont mignons tout plein, hein !?
Sauf que, en fait, ils ont l'air gentil, mais ils sont sauvages comme tout : impossible de les approcher et si quand bien même on y arriverait, ils ne savent que griffer et mordre. Alors, les petits chatons mignons, excusez moi, mais on repassera ! En plus, comme c'est des petites feignasses, ils ne vont pas chasser les mulots dans les champs alentours mais ils bouffent les souris pleines de souricide qui agonisent à leurs cotés dans leur grange. Autrement dit, les petits chats mignons ne vont pas tarder à mourir de graves hémorragies internes, dans d'atroces souffrances.
On a tout de suite moins envie de les prendre dans les bras, non ?
Pour le vin en question, j'y viens, histoire qu'on en finisse vraiment !
Donc, cette fois ci, on a fait ça autour d'un repas réglementaire avec cinq fruits et légumes frais et l'obligation de faire un marathon après ! Au menu, nous avions entre autres un suprème d'escalope à la crème accompagné de ses papillons de blés à l'ancienne. Et pour vous dire que c'était bon, un mouche s'est noyé dans la sauce.
Pendant que j'y suis : le rosé était assorti avec les serviettes de table... C'est dire si c'était organisé...
Les vin était plus frais que la dernière fois.
Alors, le vin en question : « fruité », « un poil trop sucré » pour mon voisin de gauche, un viking authentique reconverti dans l'élevage caprin. Il l'a même trouvé tellement bon qu'il s'est resservie alors qu'un Touraine rouge l'attend dans la cuisine à dix mètres de là. Des mauvaises langes disent que c'est parce qu'il était trop fatigué et que de toute façon, on pouvait aller crever, que si son vin était pas assez bon et qu'il fallait qu'on amène le notre et bah c'était pas la peine et puisque c'etait comme ça et bah il allait se coucher et on le regrettera bien !
Pour en revenir au vin, il se boit bien, mais il aurait été mieux pour un dessert d'après l'assistance. Moi, je le vois plus à l'apéro enfin bon, on est pas obliger de forcer, on peut très bien le prendre au choix à l'un ou à l'autre ou même aux deux !
Sinon, apparemment, il permet de faire bouger les oreilles. Si quelqu'un pouvait confirmer...
par Cousin le 22/08/2007, 14:20 - Lien permanent
lundi, août 6 2007
in General
C'est vrai, c'est le troisième billet de la soirée... Mais c'est pour vous dire que Badablam sombrera sûrement bientôt sous les assauts de la concurrence : même le sénateur Alain Lambert se met à faire du badablam...
par Cousin le 6/08/2007, 23:13 - Lien permanent
in General
Chose promise, chose dû. La première dégustation de Rosé de Chinon a eu lieu. Sous le soleil, au cours d'un repas avec des assiettes en porcelaine de Limoges imitation Arcopale, des gens serrés autour d'une table, des verres en plastiques. En fait, c'était un peu comme un pique-nic mais sans les inconvénients, c'est à dire pas assis par terre, avec des couverts et des vrais plats, un frigo à moins de vingt mètres, mon Rosé de Chinon et... un concurrent, un Saint Nicolas de Bourgueil 2006.... Enfin, vu qu'il vient de la même région, je devrais plutôt dire un traître, même si c'est un vin rouge, donc un vin fondamentalement différent [1] !
Pour bien faire faire les choses, je l'ai servi à la température recommandée (10-12 °C). Enfin, je suis pas sûr, mon thermomètre étant coincé derrière le lavabo, entre le tuyau d'eau chaude et celui d'eau froide, j'ai fais ça comme ça, à l'à peu près... Résultat, pratiquement tout le monde a trouvé qu'il aurait gagné à être plus frais. La prochaine fois, je le sert congelé.
Les avis sollicités sont principalement du genre « Eh bah, il est bon », « Pas désagréable », « j'ai bien aimé »...
Plus spécifiquement, ma voisine de gauche l'a trouvé « pas mal, pas désagréable ».
Elle me dit ça en finissant la bouteille.
Ma voisine en face à gauche l'a trouvé « très bon » quand je lui ai dit que j'avais reçu la bouteille gratuitement. Je ne sais pas ce qu'il faut en déduire.
Dans un autre genre, ma voisine d'en face à droite, quand je lui demande un avis, se sert du Saint Nicolas de Bourgueil en guise de réponse. Les autorités compétentes ont été prévenues.
Juste pour information, la personne à qui je n'ai pas servi de Rosé étant donné qu'elle n'aime pas le Rosé n'avait rien à dire, à part le fait que mon voisin de gauche de bout de table nous a fait une conférence participative sur les particularités de la signalisation routières dans l'hémisphère sud. Un sujet très intéressant quand il est bien traité. Signalons au passage que le rosé en question contient 13 % d'alcool...
Quand à moi, mon avis est assez compliqué, dans la mesure où je n'ai pu goûté le vin en question qu'à partir du moment où j'ai réussi à me débarrasser de la chips qui été coincée dans ma gorge [2]... Et évidemment, j'ai avalé ma gorgé de travers, résultat, je suis virtuellement mort une deuxième fois [3]. Une fois remis de mes émotions, j'ai enfin pu le goûter ce fichu vin. C'est vrai qu'il est pas mauvais. Mais peu être un peu subtil pour mon palais calibré pour le Coca-Cola. Cela dit, ses arômes sont plaisants et de la même façon, il est agréable en bouche... Pour le reste, adressez vous à un oenologue...
Bref, il se boit très bien, reçoit des avis positifs malgré la présence d'un félon. Si les vignerons concernés tiennent à le développer, il gagnerait à bénéficier d'une opération de publicité original, histoire qu'on le prenne de temps en temps, histoire de ne pas toujours boire la même chose.
Bon, et pour la deuxième dégustation, j'attends qu'on me propose une date...
par Cousin le 6/08/2007, 22:27 - Lien permanent
in General
Expression entendu hier : « gnagnagnagnagna, ça veut dire qu'il va pleuvoir ». Vu qu'on était en Normandie [1], la petite vieille qui m'a sorti ça ne prend pas trop de risque en le disant.
par Cousin le 6/08/2007, 19:50 - Lien permanent
dimanche, juillet 29 2007
in General
À peine revenu du Pas-de-Calais où j'ai eu l'occasion de goûter le « Chtilà Cola », le cola du Nord-Pas-de-Calais [1], je dois faire une dégustation de vin. Oui, en ce moment, je fais dans le liquide.
Juste pour solder les histoires de Pas-de-Calais, sachez que j'y ai découvert un jeu : le Javelot. Cela n'a rien à voir avec la discipline olympique, en effet, on peut situer ça entre le jeu de fléchette et mettre en arbitre [orbite] un satellite artificiel.
Cette histoire de vins, c'est basé sur le principe suivant : prenez n'importe quel imbécile venu, faites lui faire un blog, et il devient un génie qui mérite le respect. Aussi, pour faire découvrir une minorité visible de vins, le Syndicat des vins de Chinon à décider de faire parler des bloggeurs.
Vous allez me demandez ce que je fais là-dedans, dans ce qui ressemble à une opération marketing, chose sur laquelle je serais habituellement du genre à médire. Bah en fait, c'est tout simplement parce que le SDV Chinon [2] m'envoie non pas une, non madame, mais bien deux bouteilles de vin ! En l'occurrence, deux bouteilles de rosé du Domaine de Beauséjour. L'opération m'est tout de suite très sympathique.
Et puis, cela me fait participer à un concours dont les lots comprennent chacun une intronisation en tant que « Chevalier de la Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens ». Rien que pour ça, je pense ça vaut le coup.
Il ne me reste plus qu'à les déguster et donner mon avis [3]. Comme mes connaissances oenologiques sont très limitées [4], et que deux bouteilles, ça fait beaucoup pour une dégustation pour moi tout seul, je vais organiser deux dégustations avec d'autres gens, plus calés que moi (ou pas, mais à plusieurs, on a le bénéfice de l'intelligence citoyenne : ce sera en quelque sorte des dégustations participatives).
Il y aura donc deux épisodes à suivre. Que de suspense !
Juste comme ça, histoire de signaler, il y a des gens qui sont payés pour faire la même chose (goûter des trucs et donner leur avis pertinents ou non), sachant qu'ils ont le même statut qu'un reporter photo en Afghanistan pris entre deux feux.
Pour en savoir plus [5] : Chinon voit l'été en rosé
par Cousin le 29/07/2007, 13:17 - Lien permanent
lundi, juillet 23 2007
in General
Il y des lecteurs de ce blog qui partent parfois très loin pour très longtemps [1] . Ces gens là n'ont plus que Badablam pour relayer les nouvelles de notre beau pays. Aussi, je pense qu'il est temps de faire un petit point sur l'actualité de ces dernières semaines afin que nos voyageurs n'aient pas l'air de débarquer du bout du monde quand ils reviendront.
Mais avant cela, la solution du jeu du dernier post ou il fallait traduire la phrase en breton de Christine toujours. En français cela nous donne : « excusez moi, où puis échanger mes travelers Cheques ? Brian est dans la kitchenette, le boudin à l'ananas était délicieux. ».
Hors donc, où en est la France en ce mois de juillet 2007 ?
Avant tout : Jean-Pierre Raffarin n'est plus Premier Ministre. C'est bien malheureux, mais c'est comme ça...
Si j'ai bien compris, il a un problème au niveau des anchois. D'après ce que j'ai compris, ya plus le droit d'en pêcher. Normalement, ça devrait être une bonne nouvelle [2] , mais en fait, si j'ai bien compris, il y a des mécontents. Et en gros, les français, c'est les gentils alors que les espagnols, c'est les méchants. Faites comme moi, ne cherchez pas à comprendre et commandez vos pizzas sans anchois.
Dans la série « on va tout révolutionner », le RMI s'appelle dorénavant le RMA. On parle aussi de renommer la TVA en TVI pour compenser et de supprimer définitivement l'expression « tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse » au profit de « t'avais qu'à prendre une assurance ».
La sous-division « Tour de France » de la division «Vélo » du département « Sport » de France Télévision apprend avec stupeur qu'un coureur cycliste se serait [3] dopé à la vitamine C. Le lendemain, on apprend solennellement de la bouche même du directeur du Tour de France qu'il n'y a jamais eu de dopage dans le Sport, et encore moins sur le Tour de France. Ouf, nous voilà rassuré.
Il y a dorénavant des vélos en libre-service dans Paris. Les parisiens attendent avec impatience la suite. Bertrand Delanoé a en effet promis pour bientôt un système de transport motorisé de grande capacité appelé « Bus ». Certaines rumeurs parlent même de trains souterrains.
Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. C'est pas terrible, mais bon, on ferra avec...
par Cousin le 23/07/2007, 23:02 - Lien permanent
vendredi, juillet 6 2007
in General
J'ai toujours été un rebelle. Si si, vraiment. Tiens, par exemple, j'ai voté socialiste aux dernières élections [1] ; j'ai un poster South Park dans ma chambre ; je me suis moqué de la petite taille d'un candidat à l'élection présidentielle [2] [3] ; je mange du couscous avec des couverts à poissons [4] ; tout à l'heure, sur la route départementale 1 de l'Orne, juste avant d'arriver à Condé sur Sarthe, en venant de la Ferrière Bochard, je roulais à 80 km/h alors que c'est limité à 70 km/h ; je rend souvent mes livres à la bibliothèques avec deux jours de retard ; et j'en passe, vous avez une idée assez précise du trublion que je suis, toute précision supplémentaire serait superfétatoire.
Mais hier soir, j'ai franchi un palier dans la rebelle attitude.
Que j'vous explique.
Suite à un déversement accidentel dans la rivière La Sarthe d'engrais liquides ; la préfecture de l'Orne a interdit les usages alimentaires de l'eau courante : on ne peut donc pas « boire, cuisiner, se brosser les dents » sans risquer de courroucer le prefet.
En effet, le taux de nitrates est de 94 mg/L (maximum autorisé : 50 mg/L) et celui d'ammoniaque de 15 à 30 mg/L (maximum autorisé : 1 mg/L) [5].
Il est donc clairement stipulé que « jusqu'à nouvel ordre », on doit utiliser de l'eau en bouteille pour se laver les dents.
Hors, hier soir, donc, je me suis rincé la bouche après m'être lavé les dents avec de l'eau du robinet [6] ! Oui, celle avec 94 mg/L de nitrates et entre 15 et 30 mg/L d'ammoniaque !
Franchement, que va t-on faire de moi ? Quel sera mon prochain tour de force ? Irais-je, comme certaine, jusqu'à voler des touillettes à café en plastique sur mon lieu de travail [7] ? Utiliserais-je les codes pour tricher à Sim City 3000 ?
Après un pareil fait d'arme, rien n'est moins sûr !
Sinon, j'avais dans mes projets d'aller étudier sur Paris, à la rentrée prochaine et de revenir en Normandie uniquement pour relever mon pluviomètre. Mais finalement, Paris ne veux pas de moi, je m'installerais donc à Caen, pour devenir à terme historiographe du roi des Lutins Pitijibé Premier.
par Cousin le 6/07/2007, 19:19 - Lien permanent
mardi, juillet 3 2007
in General
Il y a quelques temps, je créais un véritable séisme au sein de Badablam, et même sur toute la blogosphère, voir au delà d'internet. Oui, on peut dire que le monde a été véritablement secoué quand j'ai révélé (entre autres) que les journaux sont écrits quinze jours à l'avance. Bah oui, vous n'imaginez quand même pas que les journalistes, les graphistes, les photographes, les maquettistes et tout les autres travaillent du jour pour le lendemain ?
Vous le savez bien, et ce, depuis toujours : quand on est écolier et qu'on a un exposé à rendre pour le jeudi 24 avril (c'est un exemple), on ne s'y prend pas le mercredi 23 ! Et on voudrait nous faire croire que c'est comme ça que le monde de la presse travaille ! Il n'en est rien : ceux ci préparent l'actualité au minimum quinze jours à l'avance afin d'avoir le temps de rédiger les articles, de corriger les fautes d'orthographes, de cadrer les prises de vues... Et d'organiser la maquette, c'est en effet ce qui prend le plus de temps : regardez vos journaux, il n'y a jamais de blanc à la fin, ou jamais de pages en plus : il y a toujours exactement la même surface imprimée d'un jour sur l'autre ! Alors évidemment, ça prend du temps pour coordonner tout une rédaction pour avoir à chaque fois rigoureusement la même quantité d'information, et une nuit n'y suffirait pas !
Pour information, c'est sur ce modèle que Badablam fonctionne : l'ensemble des articles ont été écrit en 1972, et sont diffusés à petites doses de temps en temps.
par Cousin le 3/07/2007, 16:12 - Lien permanent
mercredi, juin 20 2007
in General
Ce soir, j'aurais pu regarder un documentaire sur France 5 traitant du « déclin des populations de caribous ». Autant je suis en mesure de m'intéresser à des sujets donc tout le monde en a absolument rien à foutre, autant, franchement, je ne vois pas comment je pourrais trouver un quelconque intérêt au « déclin des populations de caribous ». Pourtant, je suis pas difficile, je suis un peu du genre à regarder le truc un peu plus tard sur le marché du savon (avec comme invité Robert Bousquet, PDG de la savonnerie Marius Fabre). Mais non, je vais plutôt vous parler d'un truc assez affreux.
Comprenons nous bien : je ne suis pas du genre à me plaindre ! Je tiens juste à vous informer. Ainsi, si vous en avez l'occasion, vous pourrez contribuer à faire avancer l'humanité en corrigeant les défauts que je signale sur Badablam, comme celui qui va suivre.
Ma maman m'a offert à Noël dernier une tasse géante de... attendez, je vais chercher mon réglet... 14 centimètres (désolé d'avoir été un peu long, mais mon réglet était au fond d'une boite pleine de bazar, elle même dans un placard devant lequel il y avait de lords cartons qu'il fallait déplacer pour ouvrir le dt placard. Hors, une cuillère à café standard mesure... j'y retourne... treize centimètres (là, j'ai été plus rapide car j'avais laissé le réglet atteint). Si bien que si je veux touiller mon thé (pour que ne sucre ne reste pas au fond, notamment), et que je ne réfléchit pas à fond (ça m'arrive souvent), je met une cuillère à café qui va se noyer dans la tasse ! Et c'est très difficile de la récupérer car l'eau est très chaude (pas loin de cent degrés celsius !). La solution consiste à utiliser une cuillère à confiture. Mais j'ai oublié plus d'une fois.
par Cousin le 20/06/2007, 21:17 - Lien permanent
mardi, juin 12 2007
in General
En ces temps où trouver un sujet de billet se révèle être aussi difficile que de retrouver ma carte d'électeur, il est temps d'aborder un thème important et qui va vous intéresser, j'en suis sûr.
Le soir venu, quand il fait vraiment tard (c'est à dire lorsque commence le deuxième épisode d'Urgences) on sent qu'il n'y a plus qu'une chose à faire : se coucher dans son lit, sous une grosse couette. Seul une poignée de fêtards incapables de préparer la France d'aprés* va s'encanailler dans les tréfonds de notre pourtant si beau pays, au mépris de ce que la sagesse recommande.
Je considère que mes lecteurs sont des gens respectables, et qu'ils n'ont jamais écouté Macha Béranger.
Donc, il ne vous reste plus qu'à vous endormir.
Des dois, ça vient tout seul, d'autres fois, pas... Je vais parler de ce second cas.
La solution alors la plus communément admise est de compter des moutons sautant une barrière. On croit comme ça que compter les moutons, ça va nous permettre de nous endormir. Si, on a un tant soit peu le courage de la reflexion scientifique, on se rend compte que ce n'est pas possible. Mais on tente quand même.
Comme je viens péniblement de vous le faire comprendre (vous êtes long à comprendre, j'y peux rien), c'est totalement idiot.
D'ABORD, avez-vous déjà vu une seule fois (dans la vrai vie, hein !), ne serais-ce qu'une seule fois, un mouton sautant une barrière ? Ça n'est jamais arrivé, ça n'arrive jamais, ça n'arrivera jamais ! Non ! Otez-vous cette image de la tête, elle a été sournoisement insufflée à votre cerveau par les médias, qui veulent nous cacher la vérité (à savoir : le tofu donne le cancer, le glutac est un explosif, un rhinocéros est plus balèze qu'un éléphant et un hippopotame réunis, la bataille de Marignan a eu lieu en 1516, les journaux sont écrits quinze jours à l'avance, et d'autres trucs, mais j'ai oublié).
ENSUITE, si compter les moutons permettait de s'endormir, ça se saurait ! Si vraiment vous voulez compter quelque chose, compter donc les étoiles, ça fera avancer la science !
Sur ce, je vais me coucher...
* = au fait, pour ceux qui n'aurait pas suivi, la France d'après, c'est depuis peu la France de maintenant, il serait donc grand temps de s'y mettre. Oui, je sais c'est encore des trucs d'intellectuelles, mais vous voteriez correctement, on ne serait pas dans un tel capharnaüm temporel.
par Cousin le 12/06/2007, 21:30 - Lien permanent
mercredi, juin 6 2007
in General
Moi, je suis toujours avide de nouvelles expériences, de sensations inédites. J'aime vivre dangereusement, flirter avec la catastrophe, être aux limites des bornes...
En même temps, je faut pas que ce soit trop compliqué, ni trop loin. J'ai bien dis « dangereusement », mais pas trop quand même.
Par exemple, les grands précipices, je veux bien marcher au bord, mais bon, sur le principe seulement. J'ai trouvé plus proche, plus simple et moins dangereux : une petite bordure sur mon chemin pour aller au lycée, de 10 centimètres de large et de haut pour deux cent mètres de long. C'est la même difficulté que si elle faisait trente mètres de haut, mais c'est quand même moins dangereux si on tombe (éventualité qui n'arrive jamais, mais on n'est jamais sûr de rien).
Dans le même genre, je connais enfin les sensations qu'éprouve un malade qui attend une greffe d'organe, et donc qui s'impatiente de la mort d'un p'tit con qui sort en boite le samedi soir et qui roule trop vite (mais qui ne se drogue pas, faut des abats de bonne facture, quand même). En effet, je suis en liste d'attente pour une école, pour être pris, il faut qu'un jeune branleur qui a mieux réussi son entretien que moi rate son Bac qui conditionne l'accés à l'école. En réfléchissant, il faut même qu'il y en ai plusieurs qui ratent leur Bac.
Et si je suis refusé, j'aurais alors une initiation à la délicate situation d'un cancéreux en phase terminale du cancer...
par Cousin le 6/06/2007, 21:07 - Lien permanent
lundi, juin 4 2007
in General
Si un éditeur avait l'idée révolutionnaire de faire un boukin sur les petites astuces de grand-mère, il y aurait à la rubrique « Cerisier » un paragraphe sur l'idée de génie d'y accrocher des cédés pour éloigner les oiseaux. En effet, les cédés renvoient de la lumiére de manière aléatoire dans toutes les directions, ce qui est à même d'effrayer les oiseaux amateurs de clafoutis. On retrouve cette astuce dans les monde entier, et ce, depuis de générations. Pendant qu'on y est, reconnaissons les progrès accomplis depuis l'époque pas si lointaine où l'on accrochait des 45 tours des Beattles dans les arbres.
Dis comme ça, on y croit.
Mais tout ceux qui ont pratiqué cette technique savent pertinemment QUE ÇA NE DONNE AUCUN RÉSULTAT ! Au mieux, les oiseaux attendent que les cerises soient bien mûres pour les manger.
Avant de continuer à râler, je tiens à souligner l'élégance des piafs de mon jardin, qui mangent la cerise en laissant le noyau sur l'arbre, ils n'ont ainsi pas à le recracher vulgairement par terre.
Je reprends : si ça ne marche pas, qui a intérêt à ce qu'on transforme nos jardins en mémorial de la bulle spéculative sur les TIC des années 90 ? Qui est derrière ce complot qui vise à faire croire à la planète entière que mettre des cédés dans les arbres ne fait pas rire les oiseaux ? Qui ? J'ai quelques pistes :
- Les industriels de la musique, pour nous faire acheter des cédés de Christophe Willem
-
Alain Lambert, pour pouvoir dire que son jardin est plus beau que celui de
Christian Poncelet
- L'association d'encouragement des beaux-arts dans les jardins de Chouillemon-la-sainte, parce que le trésorier trouve que ça fait art contemporain
- La chambre syndical des voleurs de poules, de pommes & de cerises, pour reconnaître les cerisiers plus rapidement
- Badablam.net, pour faire des notes quand il n'a pas d'inspiration
- La
FNSEA, pour aller déverser du lisier sur les pelouses des gens qui aurait l'intention de ne pas acheter des cerises, mais de manger celles de leurs jardins
- etc.
Désolé, j'ai rien d'autre à dire... Je suis un peu raplapla en ce moment.
par Cousin le 4/06/2007, 21:24 - Lien permanent
mardi, mai 29 2007
in General
J'ai passé une heure et demi à faire des recherches sur internet pour faire une note. Et puis finalement, ce que j'ai fais, c'est nul, donc vous ne la verrez pas. Aujourd'hui, il faudra se contenter du titre.
par Cousin le 29/05/2007, 22:39 - Lien permanent
lundi, mai 21 2007
in General
Comprenez bien que je suis désolé de poser plus de problèmes que je n'en résous mais vous ne mettez pas beaucoup du vôtre à m'aider. En clair, c'est de votre faute ! Vous l'avez compris, je rajoute à ma collection une nouvelle question essentielle à la compréhension de l'univers.
Le problème est simple, sa résolution me semble impossible. Je vous livre ici un extrait d'un catalogue des hypermarchés Carrefour. Remercions au passage l'expertise et la compétence des studios de
On fait ce qu'on peut qui ont réalisé de A à Z la numérisation de ce document. Bravo à eux !
Voir en un peu plus grand
Vous avez donc normalement compris que le lot comprend deux poupées. Une poupée « Kennedy College » et une poupée « Kennedy Rebel ».
Mais laquelle est laquelle (j'ai un doute sur mon français dans cette interrogation) ?
Franchement, j'arrive pas à savoir. Alors si tu as une pouffiasse ou un bouffon autour de toi, demande lui, il saura peut être t'enseigner les délicates subtilités du look des pétasses...
Moi, vulgaire ? Non, vous devez confondre avec quelqu'un d'autre...
Sinon, toi aussi, tu peux participer à
ce challenge qui permettrat de remonter le niveau de la blogosphère française... En effet, on est mal, car suite à l'élection de Sarkozy,
Loïc Le Meur émigre tel un irlandais fuyant la famine et le thé anglais trop chaud... Alors toi aussi, agis !
par Cousin le 21/05/2007, 20:58 - Lien permanent
lundi, mai 14 2007
in General
J'aime bien les trucs à l'ancienne. Les bons vieux trucs fabriqués comme dans le bon vieux temps... Avec une couche de poussière rajoutée pour vraiment montrer que ça date au moins du temps où les journalistes de l'ORTF ne faisaient rien d'autre que servir la soupe aux politiques. J'ai tout de suite un peu de nostalgie pour le courrier postal, le modem 56k, les journaux payants, Sim City, les temps de pose photographiques de trois jours, les spots de campagne des candidats à l'election présidentielle, les objets en métal, les francs... même si je suis née après la sécheresse de 76 et donc trop tard pour avoir connu certains de ces trucs.
Aujourd'hui, un petit cours afin d'élargir votre culture générale... Allons à la découverte du monde fascinant des ustensiles de bureau. Je vais vous parler plus spécialement de l'équerre. Pas de l'équerre en plastique, sans âme et qui casse toujours juste avant le contrôle de maths. Non, la bonne vieille équerre en bois. Celle que c'est trop la classe.
Ne vous êtes vous jamais demander comment qu'on la faisait, cette équerre en bois à la con ???
C'est tout bête, et même très simple.
N'allez pas croire que l'on sache faire des angles droits depuis la nuit des temps ! Non, on ne maîtrise cette technologie que depuis quelques années, avec des ingénieurs en blouses blanches qu'on ne comprend pas, des grosses machines avec plein de boutons, des lasers dans tout les sens (mais contrôlés, hein, c'est pas Star Wars non plus !).
Alors dans le temps, pour faire une équerre, et bah, on allait dans la forêt jusqu'à trouver un arbre comme ça :


Une fois débité, un tel arbre pouvait permettre de faire jusqu'à trente équerre. Soit suffisamment pour fournir la classe unique de l'école primaire de
Brousse en 1953 (ou 1954, je sais plus). Je pense que les trente-six habitants n'ont absolument rien à foutre de la fabrication des équerres en milieu rural. Aussi, vous êtes prié de ne pas aller les importuner à ce sujet.
par Cousin le 14/05/2007, 20:50 - Lien permanent
jeudi, mai 10 2007
in General
Pour me faire pardonner de ne rien publier en ce moment, je vous offre
un petit condensé de Badablam à télécharger...
par Cousin le 10/05/2007, 17:27 - Lien permanent
jeudi, mai 3 2007
in General
Dans la série « Ça n'arrive qu'à moi » ou encore (oui, je fais dans le sujet transversal) « Encore un truc dont les candidats à l'élection du roi n'ont pas parlé », voici une aventure incroyable de Cousin.
Ce matin, j'ai été amené à fixer un machin sur un truc, de manière provisoire, rapide, solide et simple. Après une analyse des différentes possibilités qui s'offraient à moi (attache-parisienne, rivet, colle néoprène, salive, pince à linge, bâton UHU, Coca-Cola, sperme...), je fini par opter pour le ruban adhésif.
La nature étant bien faite, il y a un distributeur de ruban adhésif à moins de deux mètres de moi.
À propos de ruban adhésif, je tiens à rappeler qu'il ne faut pas utiliser le ruban adhésif pour réparer des livres ! Le ruban adhésif jauni et attaque le papier dans le temps, c'est mal ! Et après les restaurateurs ou les relieurs (donc éventuellement moi) doivent enlever ce ruban adhésif à l'aide d'un solvant non seulement dangereux mais surtout au nom barbare de tetrahydrofurane. Ya rien de plus chiant (à retenir et à utiliser) !
Donc, je m'approche du distributeur de ruban adhésif, je tend la main (et donc un doigt) vers le précieux plastique vierge de tout collage. Mais avant d'aller plus loin, je crois qu'il serait bon de faire un petit rappel : un distributeur de ruban adhésif est constitué avant tout d'une partie circulaire permettant au rouleau de ruban adhésif de se dérouler à la demande. L'autre partie importante est constitué par les dents métalliques qui servent à couper le ruban adhésif dans sa largeur selon la longueur voulu. Ça a l'air tout bête, mais ce dispositif de découpe est très performant puisque en voulant dérouler un morceau de ruban adhésif, j'ai violemment heurté au niveau du doigt les dents métalliques, entraînant une coupure assez conséquente puisque je me suis mis à saigner !
Affreux, je vous dit pas ! Surtout que cette fois là, je n'était pas tout seul ! Néanmoins, je suis passé pour quelqu'un de malchanceux, c'est mieux que de passer pour un demeuré. Mais c'est très con quand même, je trouve !
Je propose donc que monsieur Deniaud interpelle le Ministre délégué aux fournitures de bureau afin de l'interroger sur ce qu'il compte faire pour sécuriser les distributeurs de ruban adhésif. Je rappelle juste comme ça que chaque jour, des millions de personnes (voir des milliards) risquent leurs bouts de doigts en usant de ruban adhésif, et ce dans tout les secteurs : de l'aérospatial à la maréchalerie ! Il serait pourtant simple de mettre au point un dispositif qui cache les dents métalliques des distributeurs de ruban adhésif derrière une protection lorsque un doigt en est trop près !
Mais je crois que nos politiques n'ont pas les mêmes priorités que le bas-peuple. Il préféreront s'occuper de choses futiles comme la dangerosité des agrafeuse murales, le trop maigre choix de coloris pour la pâte adhésive réutilisable ou encore la fragilité des mines pour porte-mine.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je n'ai pas utilisé une seule fois jusqu'à maintenant le mot Scotch dans ce post. C'est quand même formidable.
par Cousin le 3/05/2007, 23:14 - Lien permanent
jeudi, avril 26 2007
in General
Je viens d'avoir une idée révolutionnaire. Du genre à changer la face du monde. Un truc qui n'était dans aucun programme des candidats à l'élection du roi français. Franchement, je comprend pas que personne n'y ai pensé avant moi, alors que des génies comme Albert Einstein ou Jules Méline m'ont précédé.
J'y viens, mais avant, petit rappel. L'un des rituels les plus immuables de la vie étudiante consiste à ramener son linge sale au domicile parental afin de le laver avec la machine dans laquelle les parents ont les moyens d'investir. Cette façon de faire nous permet d'avoir le spectacle dans le train de millions d'étudiants chargés de sacs à dos volumineux qui justifieraient un doublement du tarif du billet de trains. On a droit aussi au charme fou des étudiants qui vont vivre une semaine avec quatre caleçons, un pantalon, deux t-shirts et trois chaussettes (oui, trois chaussettes, et non pas trois paires de chaussettes) pour cause de lessive reportée, pour cause de voyage reporté, pour cause de danger : un koala se serait échappé du zoo voisin. J'en connais un autre qui, plutôt que de laver ses chaussettes, en achetait au fur et à mesure, par ailleurs, il possédait quarante-deux caleçons, cela lui permettant de rester six semaines sans retourner chez ses parents. Ce qui est loin d'être négligeable dans nos sociétés actuelles (ça veut rien dire, je sais, mais je l'aurais pas signalé, vous ne vous en seriez même pas aperçu, alors).
Mon idée lumineuse, c'est tout simplement d'adapter ce mode de gestion du linge sale à la vaisselle sale ! Attention, il faut que les parents concernés possèdent un lave-vaisselle, sinon, c'est plus compliqué ! Mais si c'est le cas, franchement, n'est ce pas une bonne idée ? Voir même, une excellente idée ? Moi, j'trouve, en tout cas.
Je sais qu'un des lecteurs de ce blog (et peut être plusieurs, dans ce cas, ce paragraphe est valable pour ceux là aussi) ne lave pas son linge chez ses parents, mais chez sa grande soeur. Saches, mon ami, que tu peux adapter cette méthode pour ton cas personnel, et cela, même si elle ne possède pas de lave-vaisselle. Il suffit de déposer discrètement ta vaisselle sale dans son évier le soir. Il sera mécaniquement lavé avec le reste. Tu n'aura plus qu'à prétexter l'oubli d'un cor de chasse ou d'une épingle à nourrice pour revenir le lendemain chercher, encore une fois, discrètement ta vaisselle. Attention, pour que cela fonctionne, il faut que ta vaisselle représente au maximum 31,18 % du total de la vaisselle dans l'évier, au delà, ça se voit, et tu passes pour un parasite.
Pour le CHOCAPIC, j'ai réuni les fonds nécessaires, mais finalement, comme ça me gave ces histoires de céréales, je vais investir dans la culture de cornichons (j'en ai plus du tout dans mon frigo).
par Cousin le 26/04/2007, 21:52 - Lien permanent