Il paraît que j'ai un cœur d'artichaut.... Alors que je déteste les cœurs d'artichauts... Comment voulez vous comprendre quelque chose à la vie...

mardi 19 décembre 2006 à 20:41



Merci à vous d'être ici ! Veuillez d'abord lire un message personel ! Les agents d'entretien utilisent de l'eau chaude, je repéte (pour ceux qui suivent pas, toujours les mêmes), les agents d'entretien utilisent de l'eau chaude.

Il existe, dans les hautes sphères de notre société des nantis qui ne rougissent aucunement devant l'accumulation de moyens qu'ils mettent en œuvre contrairement aux classes sociales les plus défavorisées (je pense notamment aux sans-abris qui ont une tente classique alors que la strate supérieur use de tentes Décathlon qui se montent toute seule en deux secondes). Elles doivent sans cesse recourir à une ingéniosité sans faille pour évoluer dans la vie.

Alors, je le dis, il ne faut pas avoir honte ! Sans hésitations, nous devons assumer notre mode de vie qui privilégie la débrouillardise à la résolution malsaine des problèmes par l'argent !

Oui, un sachet de thé peut être réutiliser plusieurs fois ! L'emmental premier prix peut très bien remplacer la parmesan (je sais pas si vous avez remarqué, mais dans les recettes de cuisine, il ne faut utiliser que des fromages hors de prix ou de la menthe fraîche (alors que l'emmental, c'est très bien aussi, et la menthe, ça se fait sécher...)).

Bref assumons nous...

Néanmoins, avant d'aborder le sujet du jour, je tiens à nuancer mes propos lorsque qu'il s'agit de domaines sensibles tels que l'emballage des déchets radioactifs dans des sacs plastiques de grandes surfaces, ou du dédoublement et de l'utilisation recto et verso du papier toilette. Lorsque le luxe est accessible, pourquoi s'en priver ?

Mais ce dernier état de fait ne concerne pas ce dont je vais parler maintenant...

Il y en a qui peuvent donc se permettre d'acheter des équipements grandioses pour leur intérieur. Témoin, cet achat d'un boudin de calfeutrage de bas de porte. Laissons la bourgeoisie bretonne céder aux achats impulsifs et inutiles, car je vous le dit, il y a bien plus simple et bien plus économique...

Information : la méthode décrite ci-dessous a été testé et approuvé par P'tit Cousin lui même.

On arrive au même résultat (voir en mieux) en empilant son linge sale au pied de la dite porte. C'est tout.

J'espère que tout le monde est bien conscient de la grande avancée que j'ai fait faire à l'humanité terrienne (oui, que terrienne, les martiens disposent déjà de cette technologie...).

Merci de votre attention.

Ceux qui n'auront tout lu en entier seront punis !

Réflexion très pertinente entendu hier soir : « je lis pas le journal, c'est trop chiant à replier... Pareil pour les cartes routières »

dimanche 10 décembre 2006 à 21:01



Parmi les amoncellement de contrariétés qui plombent notre quotidien, il en est une qui dépasse franchement du tas. Au moins jusque là (voir même plus haut, mais je suis pas assez grand pour montrer) ! À ce stade, ce n'est même plus une contrariété, c'est carrément une malédiction.

Rien à voir en effet avec le fait de coller un grand timbre sur une enveloppe si petite que le timbre empiète sur l'adresse, ou, encore le fait de couper une lettre en deux en ouvrant l'enveloppe avec un coupe papier.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la malédiction en question ne fait pas parti de l'univers postal. Ou alors avec beaucoup d'imagination.

Le problème, qui, je trouve ça scandaleux, n'a fait l'objet d'aucune étude et dont les médias ne parlent absolument pas, se situe au niveau du réfrigérateur.

Faites l'expérience : préparez vous une tartines de pâté ou de rillettes quelconques. Mangez la. À ce stade, je suis certain d'une chose : vous n'aurez pas mis de cornichons sur la tartine alors que vous vous dites que ce serait encore meilleur et qu'un bocal (voir deux bocaux) remplis à ras bord de cornichons vous tendent les couvercles dans la porte du réfrigérateur (ou ailleurs, vous faites ce que vous voulez chez vous, j'ai rien à y redire).

C'est systématique, on oubli à chaque fois (enfin, moi, en tout cas).

Que faire ?

On peut bricoler en se faisant une deuxième tartine avec double dose de cornichons, mais ça reste du bricolage.

Non, la vrai solution est là (enfin, là, juste après cette phrase). Elle ne dépend que du bon-vouloir des multinationales de cochonnailles et de cornichons : une alliance qui permettrait d'inclure les cornichons dans la charcuterie (ou l'inverse, ou dans n'importe quoi d'autre : par exemple dans le fromage de chèvre – je dis ça comme ça, hein, je propose, c'est tout !).

Il ne reste plus qu'à faire une pétition et tout le tralala qui va avec. C'est pas moi qui vais le faire (je peux pas... faut que... je... machine le... truc... pour... que ça passe... avec... le machin sans le... bidule... Et si vous croyez que ça se fait tout seul, et bien permettez moi de vous dire que vous avez tord).

Donc, si une bonne âme pouvait se dévouer...

« Lisieux, cela fait penser exactement au Brésil parce que c’est exactement le contraire. » et c’est pas moi qui le dis, c’est Frédéric H. Fajardie…

samedi 2 décembre 2006 à 14:57



Je suis resté un long moment sans donner de nouvelles… Non pas parce que je vous fais la gueule mais tout simplement parce que je n’ai rien à raconter. Enfin parce que je n’avais rien à raconter… En effet, mon repas d’hier midi s’est conclu sur quelque chose d’absolument incroyable ! Tellement incroyable que vous n’allez pas me croire, alors que c’est quand même vrai !

Après le plat de résistance vint le moment du dessert… J’avais choisi un yaourt à la fraise tout ce qu’il y a de plus banal, pris dans le réfrigérateur familial.

Or, dans un monde normal, il y a toujours un peu de yaourt sur l’opercule que l’on est obligé de lécher ou de récupérer avec une petite cuillère (je dis ça juste pour que tout le monde voit bien de quoi il s’agit, s’il vous arrive de manger un yaourt devant moi, je ne serais absolument pas offusqué si vous léchez l’opercule de votre yaourt).

Des milliers d’ingénieurs se sont penchés sur le problème sans jamais trouver de solution. Ce problème mobilise soixante-dix pour cent du budget de « Recherche & Développement » de monsieur Danone (ou pas, faudrait vérifier…) sans même la moindre ombre d’une perceptive de solution.

Ya pas, quand on trouve pas, on trouve pas.

Pourtant ça serait bien car à cause d’un phénomène physique que je suis bien incapable de vous expliquer, en cas de chute de l’opercule, il tombera systématiquement le coté yaourt contre le sol. Si ce n’est pas le cas, c’est que les lois de la physique sont défaillantes. Attendez vous alors à voir les autruches voler, les sous-marins flotter et les transatlantiques couler…

Enfin bon, je m’éloigne de mon problème de yaourt…

Donc, revenons à hier midi : cette fois là, chose absolument extraordinaire, il n’y avait pas de trace de yaourt sur l’opercule ! Rien ! Absolument rien ! Totalement immaculé, brillant de ses mille feux argentés (je sais, c’est gnangnan cette expression mais bon, j’essaye de retranscrire le coté historique et absolument extraordinaire de cet événement).

Il faut savoir qu’en plus, le yaourt avait voyagé seul sur le siège passager avant de ma voiture, sans ceinture de sécurité et soumis au ballottage inhérent à tout déplacement automobile.

Comment vous devez trop être jaloux ! Niark niark niark !