J'y'ai jamais dit je t'aime tout court / J'ajoute toujours quequ'chose après / C'comme ça qu'on voit si on est en amour / Je t'aime beaucoup ça fait moins vrai (Les Colocs')
mercredi 6 juin 2007 à 21:07 :: Lien permanentMoi, je suis toujours avide de nouvelles expériences, de sensations inédites. J'aime vivre dangereusement, flirter avec la catastrophe, être aux limites des bornes...
En même temps, je faut pas que ce soit trop compliqué, ni trop loin. J'ai bien dis « dangereusement », mais pas trop quand même.
Par exemple, les grands précipices, je veux bien marcher au bord, mais bon, sur le principe seulement. J'ai trouvé plus proche, plus simple et moins dangereux : une petite bordure sur mon chemin pour aller au lycée, de 10 centimètres de large et de haut pour deux cent mètres de long. C'est la même difficulté que si elle faisait trente mètres de haut, mais c'est quand même moins dangereux si on tombe (éventualité qui n'arrive jamais, mais on n'est jamais sûr de rien).
Dans le même genre, je connais enfin les sensations qu'éprouve un malade qui attend une greffe d'organe, et donc qui s'impatiente de la mort d'un p'tit con qui sort en boite le samedi soir et qui roule trop vite (mais qui ne se drogue pas, faut des abats de bonne facture, quand même). En effet, je suis en liste d'attente pour une école, pour être pris, il faut qu'un jeune branleur qui a mieux réussi son entretien que moi rate son Bac qui conditionne l'accés à l'école. En réfléchissant, il faut même qu'il y en ai plusieurs qui ratent leur Bac.
Et si je suis refusé, j'aurais alors une initiation à la délicate situation d'un cancéreux en phase terminale du cancer...
En même temps, je faut pas que ce soit trop compliqué, ni trop loin. J'ai bien dis « dangereusement », mais pas trop quand même.
Par exemple, les grands précipices, je veux bien marcher au bord, mais bon, sur le principe seulement. J'ai trouvé plus proche, plus simple et moins dangereux : une petite bordure sur mon chemin pour aller au lycée, de 10 centimètres de large et de haut pour deux cent mètres de long. C'est la même difficulté que si elle faisait trente mètres de haut, mais c'est quand même moins dangereux si on tombe (éventualité qui n'arrive jamais, mais on n'est jamais sûr de rien).
Dans le même genre, je connais enfin les sensations qu'éprouve un malade qui attend une greffe d'organe, et donc qui s'impatiente de la mort d'un p'tit con qui sort en boite le samedi soir et qui roule trop vite (mais qui ne se drogue pas, faut des abats de bonne facture, quand même). En effet, je suis en liste d'attente pour une école, pour être pris, il faut qu'un jeune branleur qui a mieux réussi son entretien que moi rate son Bac qui conditionne l'accés à l'école. En réfléchissant, il faut même qu'il y en ai plusieurs qui ratent leur Bac.
Et si je suis refusé, j'aurais alors une initiation à la délicate situation d'un cancéreux en phase terminale du cancer...












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2. Le mercredi 6 juin 2007 à 21:33, par Mélie
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4. Le jeudi 7 juin 2007 à 10:58, par Pitijibé Premier
5. Le lundi 18 juin 2007 à 17:28, par Atchoumation
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