Il y a deux mois, quand j'ai été chez le coiffeur, j'en suis ressorti avec la même coiffure que François Barroin ; maintenant qu'ils ont un peu repoussé, je commence à ressembler à Arnaud Montebourg. Le vent, tourne, les amis, le vent tourne...

mercredi 20 juin 2007 à 21:17



Ce soir, j'aurais pu regarder un documentaire sur France 5 traitant du « déclin des populations de caribous ». Autant je suis en mesure de m'intéresser à des sujets donc tout le monde en a absolument rien à foutre, autant, franchement, je ne vois pas comment je pourrais trouver un quelconque intérêt au « déclin des populations de caribous ». Pourtant, je suis pas difficile, je suis un peu du genre à regarder le truc un peu plus tard sur le marché du savon (avec comme invité Robert Bousquet, PDG de la savonnerie Marius Fabre). Mais non, je vais plutôt vous parler d'un truc assez affreux.

Comprenons nous bien : je ne suis pas du genre à me plaindre ! Je tiens juste à vous informer. Ainsi, si vous en avez l'occasion, vous pourrez contribuer à faire avancer l'humanité en corrigeant les défauts que je signale sur Badablam, comme celui qui va suivre.

Ma maman m'a offert à Noël dernier une tasse géante de... attendez, je vais chercher mon réglet... 14 centimètres (désolé d'avoir été un peu long, mais mon réglet était au fond d'une boite pleine de bazar, elle même dans un placard devant lequel il y avait de lords cartons qu'il fallait déplacer pour ouvrir le dt placard. Hors, une cuillère à café standard mesure... j'y retourne... treize centimètres (là, j'ai été plus rapide car j'avais laissé le réglet atteint). Si bien que si je veux touiller mon thé (pour que ne sucre ne reste pas au fond, notamment), et que je ne réfléchit pas à fond (ça m'arrive souvent), je met une cuillère à café qui va se noyer dans la tasse ! Et c'est très difficile de la récupérer car l'eau est très chaude (pas loin de cent degrés celsius !). La solution consiste à utiliser une cuillère à confiture. Mais j'ai oublié plus d'une fois.

C'est bientôt l'été : ma voisine a mis des géraniums à ses fenêtres dans des jardinières en plastique orange...

mardi 12 juin 2007 à 21:30



En ces temps où trouver un sujet de billet se révèle être aussi difficile que de retrouver ma carte d'électeur, il est temps d'aborder un thème important et qui va vous intéresser, j'en suis sûr.

Le soir venu, quand il fait vraiment tard (c'est à dire lorsque commence le deuxième épisode d'Urgences) on sent qu'il n'y a plus qu'une chose à faire : se coucher dans son lit, sous une grosse couette. Seul une poignée de fêtards incapables de préparer la France d'aprés* va s'encanailler dans les tréfonds de notre pourtant si beau pays, au mépris de ce que la sagesse recommande.

Je considère que mes lecteurs sont des gens respectables, et qu'ils n'ont jamais écouté Macha Béranger.

Donc, il ne vous reste plus qu'à vous endormir.

Des dois, ça vient tout seul, d'autres fois, pas... Je vais parler de ce second cas.

La solution alors la plus communément admise est de compter des moutons sautant une barrière. On croit comme ça que compter les moutons, ça va nous permettre de nous endormir. Si, on a un tant soit peu le courage de la reflexion scientifique, on se rend compte que ce n'est pas possible. Mais on tente quand même.

Comme je viens péniblement de vous le faire comprendre (vous êtes long à comprendre, j'y peux rien), c'est totalement idiot.

D'ABORD, avez-vous déjà vu une seule fois (dans la vrai vie, hein !), ne serais-ce qu'une seule fois, un mouton sautant une barrière ? Ça n'est jamais arrivé, ça n'arrive jamais, ça n'arrivera jamais ! Non ! Otez-vous cette image de la tête, elle a été sournoisement insufflée à votre cerveau par les médias, qui veulent nous cacher la vérité (à savoir : le tofu donne le cancer, le glutac est un explosif, un rhinocéros est plus balèze qu'un éléphant et un hippopotame réunis, la bataille de Marignan a eu lieu en 1516, les journaux sont écrits quinze jours à l'avance, et d'autres trucs, mais j'ai oublié).

ENSUITE, si compter les moutons permettait de s'endormir, ça se saurait ! Si vraiment vous voulez compter quelque chose, compter donc les étoiles, ça fera avancer la science !

Sur ce, je vais me coucher...



* = au fait, pour ceux qui n'aurait pas suivi, la France d'après, c'est depuis peu la France de maintenant, il serait donc grand temps de s'y mettre. Oui, je sais c'est encore des trucs d'intellectuelles, mais vous voteriez correctement, on ne serait pas dans un tel capharnaüm temporel.

J'y'ai jamais dit je t'aime tout court / J'ajoute toujours quequ'chose après / C'comme ça qu'on voit si on est en amour / Je t'aime beaucoup ça fait moins vrai (Les Colocs')

mercredi 6 juin 2007 à 21:07



Moi, je suis toujours avide de nouvelles expériences, de sensations inédites. J'aime vivre dangereusement, flirter avec la catastrophe, être aux limites des bornes...

En même temps, je faut pas que ce soit trop compliqué, ni trop loin. J'ai bien dis « dangereusement », mais pas trop quand même.

Par exemple, les grands précipices, je veux bien marcher au bord, mais bon, sur le principe seulement. J'ai trouvé plus proche, plus simple et moins dangereux : une petite bordure sur mon chemin pour aller au lycée, de 10 centimètres de large et de haut pour deux cent mètres de long. C'est la même difficulté que si elle faisait trente mètres de haut, mais c'est quand même moins dangereux si on tombe (éventualité qui n'arrive jamais, mais on n'est jamais sûr de rien).

Dans le même genre, je connais enfin les sensations qu'éprouve un malade qui attend une greffe d'organe, et donc qui s'impatiente de la mort d'un p'tit con qui sort en boite le samedi soir et qui roule trop vite (mais qui ne se drogue pas, faut des abats de bonne facture, quand même). En effet, je suis en liste d'attente pour une école, pour être pris, il faut qu'un jeune branleur qui a mieux réussi son entretien que moi rate son Bac qui conditionne l'accés à l'école. En réfléchissant, il faut même qu'il y en ai plusieurs qui ratent leur Bac.

Et si je suis refusé, j'aurais alors une initiation à la délicate situation d'un cancéreux en phase terminale du cancer...

Il fait super beau aujourd'hui. Pour un peu, on penserait que c'est Joël Collado le roi de la République.

lundi 4 juin 2007 à 21:24



Si un éditeur avait l'idée révolutionnaire de faire un boukin sur les petites astuces de grand-mère, il y aurait à la rubrique « Cerisier » un paragraphe sur l'idée de génie d'y accrocher des cédés pour éloigner les oiseaux. En effet, les cédés renvoient de la lumiére de manière aléatoire dans toutes les directions, ce qui est à même d'effrayer les oiseaux amateurs de clafoutis. On retrouve cette astuce dans les monde entier, et ce, depuis de générations. Pendant qu'on y est, reconnaissons les progrès accomplis depuis l'époque pas si lointaine où l'on accrochait des 45 tours des Beattles dans les arbres.

Dis comme ça, on y croit.

Mais tout ceux qui ont pratiqué cette technique savent pertinemment QUE ÇA NE DONNE AUCUN RÉSULTAT ! Au mieux, les oiseaux attendent que les cerises soient bien mûres pour les manger.

Avant de continuer à râler, je tiens à souligner l'élégance des piafs de mon jardin, qui mangent la cerise en laissant le noyau sur l'arbre, ils n'ont ainsi pas à le recracher vulgairement par terre.

Je reprends : si ça ne marche pas, qui a intérêt à ce qu'on transforme nos jardins en mémorial de la bulle spéculative sur les TIC des années 90 ? Qui est derrière ce complot qui vise à faire croire à la planète entière que mettre des cédés dans les arbres ne fait pas rire les oiseaux ? Qui ? J'ai quelques pistes :

- Les industriels de la musique, pour nous faire acheter des cédés de Christophe Willem

- Alain Lambert, pour pouvoir dire que son jardin est plus beau que celui de Christian Poncelet

- L'association d'encouragement des beaux-arts dans les jardins de Chouillemon-la-sainte, parce que le trésorier trouve que ça fait art contemporain

- La chambre syndical des voleurs de poules, de pommes & de cerises, pour reconnaître les cerisiers plus rapidement

- Badablam.net, pour faire des notes quand il n'a pas d'inspiration

- La FNSEA, pour aller déverser du lisier sur les pelouses des gens qui aurait l'intention de ne pas acheter des cerises, mais de manger celles de leurs jardins

- etc.

Désolé, j'ai rien d'autre à dire... Je suis un peu raplapla en ce moment.

Parse error: syntax error, unexpected T_DNUMBER, expecting ')' in /homez.112/badablam/www/ecrire/tools/bbclone/var/access.php on line 981