Tout est toujours plus rigolo avec un dromadaire. Alors avec un chameau, je vous raconte pas !

mardi 29 mai 2007 à 22:39



J'ai passé une heure et demi à faire des recherches sur internet pour faire une note. Et puis finalement, ce que j'ai fais, c'est nul, donc vous ne la verrez pas. Aujourd'hui, il faudra se contenter du titre.

Moi, quand je vais bien, tout le monde est laid... Et reciproquement...

lundi 21 mai 2007 à 20:58



Comprenez bien que je suis désolé de poser plus de problèmes que je n'en résous mais vous ne mettez pas beaucoup du vôtre à m'aider. En clair, c'est de votre faute ! Vous l'avez compris, je rajoute à ma collection une nouvelle question essentielle à la compréhension de l'univers.

Le problème est simple, sa résolution me semble impossible. Je vous livre ici un extrait d'un catalogue des hypermarchés Carrefour. Remercions au passage l'expertise et la compétence des studios de On fait ce qu'on peut qui ont réalisé de A à Z la numérisation de ce document. Bravo à eux !


Voir en un peu plus grand

Vous avez donc normalement compris que le lot comprend deux poupées. Une poupée « Kennedy College » et une poupée « Kennedy Rebel ».

Mais laquelle est laquelle (j'ai un doute sur mon français dans cette interrogation) ?

Franchement, j'arrive pas à savoir. Alors si tu as une pouffiasse ou un bouffon autour de toi, demande lui, il saura peut être t'enseigner les délicates subtilités du look des pétasses...

Moi, vulgaire ? Non, vous devez confondre avec quelqu'un d'autre...

Sinon, toi aussi, tu peux participer à ce challenge qui permettrat de remonter le niveau de la blogosphère française... En effet, on est mal, car suite à l'élection de Sarkozy, Loïc Le Meur émigre tel un irlandais fuyant la famine et le thé anglais trop chaud... Alors toi aussi, agis !

Franchement, en étant le plus objectif possible, les militantes de gauche sont bien plus jolies que les militantes de droite !

lundi 14 mai 2007 à 20:50



J'aime bien les trucs à l'ancienne. Les bons vieux trucs fabriqués comme dans le bon vieux temps... Avec une couche de poussière rajoutée pour vraiment montrer que ça date au moins du temps où les journalistes de l'ORTF ne faisaient rien d'autre que servir la soupe aux politiques. J'ai tout de suite un peu de nostalgie pour le courrier postal, le modem 56k, les journaux payants, Sim City, les temps de pose photographiques de trois jours, les spots de campagne des candidats à l'election présidentielle, les objets en métal, les francs... même si je suis née après la sécheresse de 76 et donc trop tard pour avoir connu certains de ces trucs.

Aujourd'hui, un petit cours afin d'élargir votre culture générale... Allons à la découverte du monde fascinant des ustensiles de bureau. Je vais vous parler plus spécialement de l'équerre. Pas de l'équerre en plastique, sans âme et qui casse toujours juste avant le contrôle de maths. Non, la bonne vieille équerre en bois. Celle que c'est trop la classe.

Ne vous êtes vous jamais demander comment qu'on la faisait, cette équerre en bois à la con ???

C'est tout bête, et même très simple.

N'allez pas croire que l'on sache faire des angles droits depuis la nuit des temps ! Non, on ne maîtrise cette technologie que depuis quelques années, avec des ingénieurs en blouses blanches qu'on ne comprend pas, des grosses machines avec plein de boutons, des lasers dans tout les sens (mais contrôlés, hein, c'est pas Star Wars non plus !).

Alors dans le temps, pour faire une équerre, et bah, on allait dans la forêt jusqu'à trouver un arbre comme ça :





Une fois débité, un tel arbre pouvait permettre de faire jusqu'à trente équerre. Soit suffisamment pour fournir la classe unique de l'école primaire de Brousse en 1953 (ou 1954, je sais plus). Je pense que les trente-six habitants n'ont absolument rien à foutre de la fabrication des équerres en milieu rural. Aussi, vous êtes prié de ne pas aller les importuner à ce sujet.

Plaisir d'offrir, joie d'envoyer à la corbeille...

jeudi 10 mai 2007 à 17:27



Pour me faire pardonner de ne rien publier en ce moment, je vous offre un petit condensé de Badablam à télécharger...

À cette heure là, je devrais être couché pour être en forme demain... C'est pas sérieux tout ça !

jeudi 3 mai 2007 à 23:14



Dans la série « Ça n'arrive qu'à moi » ou encore (oui, je fais dans le sujet transversal) « Encore un truc dont les candidats à l'élection du roi n'ont pas parlé », voici une aventure incroyable de Cousin.

Ce matin, j'ai été amené à fixer un machin sur un truc, de manière provisoire, rapide, solide et simple. Après une analyse des différentes possibilités qui s'offraient à moi (attache-parisienne, rivet, colle néoprène, salive, pince à linge, bâton UHU, Coca-Cola, sperme...), je fini par opter pour le ruban adhésif.

La nature étant bien faite, il y a un distributeur de ruban adhésif à moins de deux mètres de moi.

À propos de ruban adhésif, je tiens à rappeler qu'il ne faut pas utiliser le ruban adhésif pour réparer des livres ! Le ruban adhésif jauni et attaque le papier dans le temps, c'est mal ! Et après les restaurateurs ou les relieurs (donc éventuellement moi) doivent enlever ce ruban adhésif à l'aide d'un solvant non seulement dangereux mais surtout au nom barbare de tetrahydrofurane. Ya rien de plus chiant (à retenir et à utiliser) !

Donc, je m'approche du distributeur de ruban adhésif, je tend la main (et donc un doigt) vers le précieux plastique vierge de tout collage. Mais avant d'aller plus loin, je crois qu'il serait bon de faire un petit rappel : un distributeur de ruban adhésif est constitué avant tout d'une partie circulaire permettant au rouleau de ruban adhésif de se dérouler à la demande. L'autre partie importante est constitué par les dents métalliques qui servent à couper le ruban adhésif dans sa largeur selon la longueur voulu. Ça a l'air tout bête, mais ce dispositif de découpe est très performant puisque en voulant dérouler un morceau de ruban adhésif, j'ai violemment heurté au niveau du doigt les dents métalliques, entraînant une coupure assez conséquente puisque je me suis mis à saigner !

Affreux, je vous dit pas ! Surtout que cette fois là, je n'était pas tout seul ! Néanmoins, je suis passé pour quelqu'un de malchanceux, c'est mieux que de passer pour un demeuré. Mais c'est très con quand même, je trouve !

Je propose donc que monsieur Deniaud interpelle le Ministre délégué aux fournitures de bureau afin de l'interroger sur ce qu'il compte faire pour sécuriser les distributeurs de ruban adhésif. Je rappelle juste comme ça que chaque jour, des millions de personnes (voir des milliards) risquent leurs bouts de doigts en usant de ruban adhésif, et ce dans tout les secteurs : de l'aérospatial à la maréchalerie ! Il serait pourtant simple de mettre au point un dispositif qui cache les dents métalliques des distributeurs de ruban adhésif derrière une protection lorsque un doigt en est trop près !

Mais je crois que nos politiques n'ont pas les mêmes priorités que le bas-peuple. Il préféreront s'occuper de choses futiles comme la dangerosité des agrafeuse murales, le trop maigre choix de coloris pour la pâte adhésive réutilisable ou encore la fragilité des mines pour porte-mine.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je n'ai pas utilisé une seule fois jusqu'à maintenant le mot Scotch dans ce post. C'est quand même formidable.