Ça se mange un hérisson ? Je suis sûr que personne n'a jamais essayé alors que si ça se trouve, c'est très bon...

lundi 19 mars 2007 à 20:23



Cet énergumène a bien raison de se plaindre du retard pris dans la mise en place de la plate-forme de téléchargement du C. H. O. C. A. P. I. C. qui proposera (bientôt) des dos de boite de céréales à coller sur ceux insipides vendus chez nos commerçant complices des grandes multinationales du petit-déjeuner et du goûter qui ne cherchent qu'à nous abrutir à coups de jeux futiles, d'expressions désuètes et d'informations non seulement aussi inutiles qu'insignifiantes mais aussi inintéressantes.

Dric a raison, mais par contre, il a tord ! Contrairement à ce qu'il affirme, les chiffres donnés par Badablam sont d'une exactitude absolue. À faire pâlir de jalousie un sondage électoral ou bien un téléfilm de première partie de soirée.

Aussi, je tiens à rappeler à ceux qui seraient tentés de prendre à la légère ce que je vais dire plus bas si j'y arrive, que tout ce que j'affirme est rigoureusement vrai. Et encore plus pour ce que je vais dire maintenant.

Revenons à nos moutons, le C. H. O. C. A. P. I. C. doit s'activer au plus vite. Car j'ai constaté dimanche dernier avec effroi en allant rendre visite à mon fan-club de Baume-les-Dames (25) que le problème des boites de céréales est encore plus grave que je ne le croyais !

En effet, les « Pépites croustillantes de céréales aux trois chocolat » de marque « U » (la marque distributeur des Super U) sont vendues par paquet de cinq cent grammes mais indiquent au dos qu'une portion fait quarante grammes et que le paquet contient douze portions, soit quatre-cent-quatre-vingt grammes. Donc dans l'affaire, on perd vingt grammes, sauf si on rachète un autre paquets auquel il restera aussi vingt grammes et qui permettra alors de faire une véritable portion. N'empêche, tout ça, c'est de la vente forcée !

Alors révoltons-nous ! Faisons nous des portions de cinquante grammes ! Au diable l'ordre établie ! Bousculons le carcan imposé imposé par nos sinistres artisans du goûter !

Qui vole un ticket de métro vole un abonnement mensuel

mercredi 7 mars 2007 à 22:24



Aujourd'hui, c'était bien. Enfin presque. De loin, c'était bien. Il a fait beau. Un peu de vent, mais il faisait beau. Un beau temps typique du réchauffement climatique. Une bien belle journée, en somme. De plus, les gens étaient gentils, joyeux, souriants... Le RER était lumineux, pas malodorant... Le Canard Enchaîné était drôle (comme d'habitude, vous allez me dire, mais bon, faut quand même le signaler).

J'avais toute ma vie devant moi (enfin, plus précisément jusqu'à la fin de la semaine). Je disposais d'une liberté totale (dans la limite des possibilités, bien sûr). Je ne devais rien à personne. Je n'avais pas d'obstacle devant moi (ni derrière, à vrai dire).

Et puis tout a basculé. Tout a viré au cauchemar.

C'était tout à l'heure, vers 17H15.

Je me suis aperçu que j'avais perdu ma carte Orange.

J'en pleure encore. Quel monde injuste.

Sinon, ça n'a rien à voir, mais un lecteur de Badablam prétend que son appartement « n'est absolument pas immense ». Je m'insurge en faux. La preuve que cet appartement est plus grand que la moyenne : la longueur de l'appartement est supérieur à la longueur totale de l'aspirateur (câble électrique et tuyau réunis) assigné à l'appartement en question. De pas beaucoup, je vous l'accorde, mais l'appartement est plus long. Or, les aspirateurs sont évidemment conçus de façon à pouvoir aspirer la totalité des appartements de tailles normales sans avoir à débrancher et rebrancher l'aspirateur. Donc j'ai raison. Merci de votre attention.

Les filles sont toujours plus jolies dans le métro d'à coté...

dimanche 4 mars 2007 à 12:58



Expliquons un peu les choses : étant en stage loin de chez moi, j'occupe un gigantesque appartement qui n'est pas la mien que ses propriétaires ont abandonné pour s'installer loin, là bas, où ne vont presque jamais les sous-marins nucléaires.

Hier soir, afin de fêter le milieu du week-end, ils nous a parut opportun à moi et à lui de faire des pâtes avec des lardons et de la crème fraîche. Riche idée, n'est ce pas ?

Le plus simple étant d'aller taper dans les réserves des occupants absents. Les absents ont toujours tord, à ce qu'il parait.

Il restait pile la quantité pour deux rations. Mais dispércé dans deux paquets de marques différentes. Quel manque d'ordre. Je suis sûr que ce sont des gens à ne pas faire leur vaisselle trois fois par jour.

En l'occurence, c'était des Barilla et des Giovanni Panzani. Bah oui, c'est le week-end quand même, faut que ça ait de la gueule !

Vous allez me dire : « et alors ? »

Et alors ? Et bien les deux marques ont deux temps de cuisson différents (neuf minutes pour l'un et onze minutes pour l'autre), Comment faire. Pas question de faire une cuisson de dix minutes. On se retrouverai avec un mélange de pâtes trop cuites et d'autres pâtes pas assez cuites.

Et on avait qu'une casserole propre, sinon, évidemment qu'on aurait fait deux cuisons séparés. Mais j'y pense à l'instant, on aurait dû cuire et manger nos pâtes chacun dans nos foyers respectifs. Ça perd de son charme, mais c'est efficace.

Mais c'est pas ce qu'on a fait. En fait, c'est mon acolyte qui s'en est chargé, je sais pas comment il a fait, et je préfère pas savoir. À mon avis, c'est pas très catholique.

Sinon, je vous recommande vivement d'aller lire l'intégralité de LostLou vu que ça va fermer incessamment sous peu...