On y pense jamais dans l'orientation, mais un étudiant en géographie peut très bien se diriger vers un poste de présentateur météo.

mardi 20 février 2007 à 21:19



En cette période de vacances scolaires (y compris pour moi) l'après midi est rythmé par le goûter à 17h. Pendant que je mange mes traditionnelles céréales, je regarde la télé, le dos des boites de céréales étant totalement dénué d'intérêt. Pour ce dernier point, vous devriez être au courant car même s'il y a eu peu de commentaires, l'action de Nestlé a complètement dégringolée. C'est la preuve de l'importance de ce sujet.

Afin de rendre le goûter enrichissant au niveau culturel et scientifique, je regarde l'émission C'est pas sorcier. Je pense qu'il y a beaucoup à dire sur cette émission mais bon, là, j'ai autre chose à dire, j'aimerais bien y arriver alors j'aimerais qu'on me laisse raconter mon histoire. Comme on est jamais trop sûr de rien, j'allume le poste de télévision un peu avant l'horaire réglementaire du début de l'émission qui se trouve être, magie des circonstances, exactement le même horaire que le goûter soit 17h, finalement, c'est quand même bien fait la vie. Ainsi, je suis absolument certain de ne pas rater le début.

Des fois, j'allume un peu avant parce que ayant faim, j'avance un peu l'horaire du goûter. Je sais bien que ça n'ai [edit du 21/02 : lire bien evidemment "ne soit"] pas très réglementaire, mais je le fais régulièrement et je n'ai jamais vu d'estafette de gendarmes moustachus débarquer chez moi pour non-respect des horaires du goûter. Touchons du bois.

Donc je disais que j'allumais la télévision avant le début de l'émission que je voulais regarder. Une rapide consultation d'un programme télé vous permet de voir que l'émission C'est pas sorcier est précédée du dessin animé Tintin.

Et donc, hier, avant de prendre mon goûter, j'ai été amener à regarder un bout d'Objectif Lune. Je passe sur l'histoire, sachez juste qu'à un moment, Tintin est amené à réparer une paire de fil électrique. Ce sont les fils d'un détonateur, donc je pense que ça ne doit pas être très dangereux au niveau électrique : je passe sur le fait qu'il y aille à mains nues. Non, le problème, c'est la façon qu'il a de réparer.

Je vous fais une reconstitution, voilà le problème :



On est tous d'accord qu'on aurait réparé comme ça (dans l'urgence, hein !) :



Pourtant, voilà ce que nous fait Tintin :



C'est quand même pitoyable.

Bon, on va me dire : « Tintin peut faire des erreurs quand même... » Oui, c'est vrai , mais le problème, c'est que dans le dessin animé, cette réparation, elle fonctionne.

On ne se rend pas compte du mauvais exemple qu'on donne à des millions de futurs électriciens ! Ça va être beau la France de demain, tiens !

Bon, faut qu'on y pense : faire une série de dos pour paquets de céréales : « Les petites réparations électriques ».

Cette nuit, j'ai rêvé qu'on m'avait emmené dans un bar où la pression était à dix centimes. Le réalité est vraiment cruelle !

jeudi 15 février 2007 à 21:23



Un problème soulevé auparavant au sein de Badablam a enfin trouvé un écho auprès des lecteurs, dans les commentaires de cet article. Je ne peux que m'en réjouir. Hélas les solutions proposées sont dérisoires face au problème.

Je résume un peu la situation. Les concepteurs d'emballage de boites de céréales sont incapable d'utiliser intelligemment l'espace disponible au dos des dits emballages. Pitijibé Premier propose de créer un mouvement qui, si j'ai bien compris, nous emmènerait dans une éternelle lutte contre les puissances de céréales, celles-là mêmes qui nient toutes responsabilités dans les catastrophes écologiques telles que nos côtes maritimes prises d'assauts par des grains de riz soufflés au chocolat ou encore notre atmosphère pollué par les gaz résultants de l'association du lait et des flocons de maïs.

Comment voulez-vous influencer quoi que ce soit auprès de ces puissantes entreprises ? Même la plus petite (la Compagnie Manufacturière Dauphinoise de Fabrication de Céréales pour Petit Déjeuner -C. M. D. F. C. P. D.) dispose de d'une énorme influence auprès des deux tiers du conseil municipal de Feuguerolles Bully (14).

Ne parlons pas du problème des ménages surendettés par l'achat de Muesli au chocolat hors-de-prix, même en marque Monoprix.

Non, lutter ne sert plus à rien.

Aujourd'hui, ma p'tite dame, faut tout faire soit même si on veut être bien servi.

Alors n'hésitons pas, créons le ce Collectif 4 Heures & Organisation Céréalière Autonome Pour l'Inventivité Culturelle (C. H. O. C. A. P. I. C. ) !

Mais il ne doit pas servir à une lutte stérile et voué à l'échec, mais à proposer des dos de paquets de céréales alternatifs à coller !

Bientôt, le reflex après l'achat d'un paquet de céréales, sera d'aller télécharger un dos alternatif sur internet, l'imprimer et le coller ! Une nouvelle génération de petit déjeuner et de goûter verra alors le jour !

Je suis prêt à mettre à disposition du futur Collectif 4 Heures & Organisation Céréalière Autonome Pour l'Inventivité Culturelle (C. H. O. C. A. P. I. C. ) une partie de mon espace d'hébergement internet : sur les 1,5 giga que je paye, je n'en utilise même pas 7 méga pour Badablam, c'est quand même pitoyable.

Et puis voilà, enfin, il faut s'engager, allez, hop, puisque c'est comme ça, pour mettre ce grand projet sur pied, je serais du 26 février au 9 mars 2007 sur Paris ! Deux semaines de travail intensif ne seront pas de trop pour mettre en place un site internet capable de proposer des dos de paquets de céréales alternatifs. Je pense notamment à des maquettes (comme un sous-marin nucléaire lanceur d'engins) mais d'autres idées ont été proposé par les instigateurs de cette formidable révolution des arts du bol : des codes d'accès à des sites porno, des calendriers de rugbymen sans ballons, la pensée de Kant ou encore les derniers conseils tuning de jacky.com.

Je pense qu'il sera possible de me faire héberger par un ou plusieurs lecteurs de Badablam durant cette période.

J'invite toute personne qui voudrait (à défaut de pouvoir) participer à cette formidable aventure à se manifester dans les commentaires.

Sans titre

mercredi 14 février 2007 à 16:42



Le bonheur ne tient à rien. Dans certaines grandes étapes existentielle de notre vie, on ne peut que se rattacher aux petites choses qui font que la vie est moins tristes. Ces petites choses inébranlables toujours là quand il le faut.

J'étais sûr de ça jusqu'à aujourd'hui.

La vie est mal fichu.

Tout ça c'est de la science fiction.

Nous ne sommes sur Terre que pour souffrir.

Rendez-vous compte : en sortant de mon bain, j'ai dû, non pas utiliser les habituelles coton-tiges multicolores propres à enchanter mon quotidien, mais de vulgaires coton-tiges blanc, insipides, sans joie...

Alors qu'entamer une nouvelle boite de cotons-tiges est normalement une source de réjouissance et de fête, cela devient ici un calvaire.

Comment voulez-vous gardez le moral, franchement ?

Prochainement, ouverture du 3615 Badablam (2,23 F/min.)

samedi 10 février 2007 à 22:22



En temps normal, je m'attaque à des problèmes que je suis en mesure d'expliquer, voir de résoudre... Mais là, non, je ne comprend vraiment pas. Bon, c'est peut être dû au fait que je suis un gars de la campagne, et non de la mer. À part les bédés de la Calypso (le truc avec le marin-pécheur qui parcourt les mers et les océans du globe (du cube il aurait du mal, vous allez me dire) à bord d'un ancien navire de guerre avec une équipe de barbus perpétuellement en vacance en guise d'équipage) et les émissions de Thalassa que je regardais quand c'était mieux, je n'ai aucune expérience de la mer. Allez, une petite pause pour respirer un peu.

Comment-qu'on-va s'en sortir, je me pose vraiment la question.

Vous inquiétez pas (enfin, si un peu quand même), je vais vous expliquer.

Si vous êtes quelqu'un de bon goût, vous mangez au moins cinq fois par mois des moules frites. Ahhhhhhh ! Un bon plat de moules frites avec les frites qui baignent dans le jus des moules, y a que ça de vrai !

Si vous êtes une personne distingué, pour saisir les parties comestibles des moules, à l'intérieur de la coquille, vous utilisez comme pince une coquille de moule vide dédiée à cette tâche.

C'est vraiment pas con comme façon de faire, et je vous en félicite. Si vous ne procédez pas ainsi, va falloir changer !

C'est vraiment un truc intelligent, parce que la vie fait que la coquille de moule a une mémoire de forme, Elle agit comme un ressort. Je m'explique. Vous avez les deux valves de la moule (c'est le terme exacte) encore attachées, mais la coquille est ouverte. Vous tenez cette coquille entre le pouce et l'index. Par une pression de part et d'autre de la coquille, vous fermez la moule. Vous pouvez alors saisir ce que vous voulez comme l'intérieur d'une moule par exemple. Mais ici, pour simplifier notre exercice, ce sera une aiguille à coudre.

Et lorsque vous relâchez la pression, la coquille reprend sa position précédente, à savoir une position ouverte, propre à saisir autre chose.

Enfin, ça, c'est si ça se passe normalement.

Parce que les moules que j'ai mangé ce midi étaient à usage unique : une fois qu'on s'en était servi comme pince pour la moule suivante, c'était fini ! Elles restaient en position fermé.

Vous allez me dire, que j'avais suffisamment de moules dans mon assiette pour parvenir à mes fins.

Mais quand même.

J'aimerais comprendre.

Pourquoi la vieille peau méchante qui passe ses journée à lire le Larousse gagne toujours à Questions pour un champion face à la gentille mamie sympathique qui a une tête à faire des gaufres et des chèques d'étrennes gros comme ça ?

vendredi 2 février 2007 à 13:55



L'humanité se divise en deux grandes parties inégales. C'est fâcheux, mais c'est comme ça. Il y a ceux qui, à la fin de la journée, ont une petite boule de fibres de textile dans leur nombrils et ceux qui n'en ont pas. Cruel destin pour ces derniers. Après une enquête minutieuse, cette faculté à produire de telles boulettes dans son nombril concerne 87 % de la population mondiale*, soit 5 milliards 650 millions de personnes (dont moi), ce dernier nombre correspondant à la production quotidienne mondiale de petites boules de fibres de textile nombrilienne, normalement, si vous étiez suffisamment intelligent, je n'aurais pas besoin de l'indiquer.

Ça fait beaucoup.

Vous allez me dire : « C'est fantastique »... C'est vrai, on aurait là une ressource quasi-inépuisable de textile. Pourtant, ce n'est pas aussi simple. Après de longues études, il apparait que la fréquence de présence de boules n'est pas aussi régulière qu'on pourrait le penser. Pour avoir une idée exacte de cette fréquence, on utilisera la fonction :

f(x) = (1/x)ln(1+sin x)

où x est l'âge du capitaine du sous-marin nucléaire lanceur d´engins**.

Néanmoins, la récupération de toutes ces boules pourrait permettre de réaliser des simili-pull-over qui grattent, avec une production qui suivrait cette fonction :

f(x) = (x/2)-ln x

où x est le montant de mon découvert***.

Et là, vous me dites, « c'est quand même bien », « c'est toujours ça ».

Bah non. J'vous signale, que l'hiver, c'est bientôt fini (et apparemment définitivement), alors le temps de mettre en place la récupération des boules de textiles, de construire les usines, de former les salariées... Et bien, on sera en plein été... Et le temps de se reconvertir dans le slip de bain en simili-laine, on sera, si on a de la chance, en plein hiver, et si on n'en a pas, noyés sous la monté des océans.

C'est quand même bête... À tout hasard, si on trouve une solution, gardez vos boules de textiles nombriliennes dans une petite boite.



* : En fait, c'est même pas vrai, car en vérité, j'en ai aucune idée... Ce nombre, c'est le prix du ticket de bus à Lisieux, en centimes.

** : Là aussi, c'est pas vrai, c'est des fonctions du temps où je faisais des maths au lycée et qui sont restés dans ma calculatrice mais avouez que ça fait classe.

*** : Pareil.