Pourquoi le papier d'Arménie n'est-il pas vendu pré-plié ?
mardi 23 janvier 2007 à 20:19 :: Lien permanentJe fais parti des gens qui se désolent du suremballage des biens de consommation... En général, n'importe quel machin vendu en magasin est sous film plastique, avec du polystyrène autour, attaché à un morceau de carton lui même collé à un bout de plastique qui permet de l'accrocher dans le rayon. Et encore, je parle des produits simples. Franchement, je n'invente rien quand je parle de suremballage.
Mais, il y a une catégorie de gens bien malheureux auxquelles on ne pense jamais alors qu'elle vit un vrai calvaire... Je pense aux graphistes en charge de réaliser le visuel de ces emballages... Vous vous rendez compte de la surface à occuper ? C'est énorme, au moins jusque là ... Parce une fois le prix et les obligations légales indiqué, franchement, le graphiste s'emmerde... Il ne sait vraiment pas quoi mettre.
Le pire, je crois, ce sont les paquets de céréales de petit déjeuner... Le gars s'est déchaîné pour le devant de la boite ; il a mis les ingrédients, les valeurs nutritionnelles et le numéro de téléphone du service consommateur sur les cotés ; et enfin la date limite de consommation sur le dessus. Mais derrière, là franchement, il sait pas... Alors il brode... Alors que, par exemple, ça pourrait être un formidable emplacement pour une campagne destinée à nous inciter à prendre en compte la quantité d'emballages lors du choix d'un produit...
Tant pis, on se tape le jeu franchement nul, et on espère que sur la prochaine boite, ce sera un peu moins pourri, de façon à rendre le petit déjeuner un peu plus jubilatoire... On en vient même parfois à envisager de changer de marque...
Je reviens à mon pauvre graphiste (ou ma pauvre graphiste) qui a quand même une solution à sa disposition lorsqu'il s'agit de produit alimentaire. D'ailleurs, il ne se prive jamais d'utiliser cette solution. Elle consiste à mettre des conseils culinaires.
Il existe plusieurs méthodes : la plus courante consiste à aller à la supérette du coin, à choisir un article équivalent, et à recopier les conseils culinaires qui auront été repompé auparavant sur un autre produit.
Si bien que toutes les indications imprimées sur les emballages doivent avoir une origine commune comme l'« huile de foie de morue du docteur Knoch » ou un truc dans le genre.
La deuxième méthode est très rare (voir inexistante, je l'indique juste parce qu'elle est techniquement possible, et que ça pourrait peut être arriver un jour). Elle consiste à chercher pendant des semaines la meilleur façon de cuisiner le produit en question et à l'indiquer.
Enfin, je viens de découvrir une troisième méthode (c'est pour ça que je fais un billet sur ce sujet). C'est la méthode : « de toute façon, personne ne lit jamais ça ».
C'est à partir de cette méthode qu'on appose sur les herbes de provences Ducros ceci : « Dosage : à volonté »...
Mais non, moi, si je vais regarder les conseils de monsieur Ducros, c'est pour avoir des conseils précis ! Tant de grammes par personne. Pas un « c'est vous qui voyez ».
Sinon, c'est pas la peine...
Surtout que je l'ai payé le conseil en question !
Tant pis, la prochaine fois que j'achète des herbes de Provence, je ferais gaffe. Je vais quand même pas me faire avoir une deuxième fois.
Mais, il y a une catégorie de gens bien malheureux auxquelles on ne pense jamais alors qu'elle vit un vrai calvaire... Je pense aux graphistes en charge de réaliser le visuel de ces emballages... Vous vous rendez compte de la surface à occuper ? C'est énorme, au moins jusque là ... Parce une fois le prix et les obligations légales indiqué, franchement, le graphiste s'emmerde... Il ne sait vraiment pas quoi mettre.
Le pire, je crois, ce sont les paquets de céréales de petit déjeuner... Le gars s'est déchaîné pour le devant de la boite ; il a mis les ingrédients, les valeurs nutritionnelles et le numéro de téléphone du service consommateur sur les cotés ; et enfin la date limite de consommation sur le dessus. Mais derrière, là franchement, il sait pas... Alors il brode... Alors que, par exemple, ça pourrait être un formidable emplacement pour une campagne destinée à nous inciter à prendre en compte la quantité d'emballages lors du choix d'un produit...
Tant pis, on se tape le jeu franchement nul, et on espère que sur la prochaine boite, ce sera un peu moins pourri, de façon à rendre le petit déjeuner un peu plus jubilatoire... On en vient même parfois à envisager de changer de marque...
Je reviens à mon pauvre graphiste (ou ma pauvre graphiste) qui a quand même une solution à sa disposition lorsqu'il s'agit de produit alimentaire. D'ailleurs, il ne se prive jamais d'utiliser cette solution. Elle consiste à mettre des conseils culinaires.
Il existe plusieurs méthodes : la plus courante consiste à aller à la supérette du coin, à choisir un article équivalent, et à recopier les conseils culinaires qui auront été repompé auparavant sur un autre produit.
Si bien que toutes les indications imprimées sur les emballages doivent avoir une origine commune comme l'« huile de foie de morue du docteur Knoch » ou un truc dans le genre.
La deuxième méthode est très rare (voir inexistante, je l'indique juste parce qu'elle est techniquement possible, et que ça pourrait peut être arriver un jour). Elle consiste à chercher pendant des semaines la meilleur façon de cuisiner le produit en question et à l'indiquer.
Enfin, je viens de découvrir une troisième méthode (c'est pour ça que je fais un billet sur ce sujet). C'est la méthode : « de toute façon, personne ne lit jamais ça ».
C'est à partir de cette méthode qu'on appose sur les herbes de provences Ducros ceci : « Dosage : à volonté »...
Mais non, moi, si je vais regarder les conseils de monsieur Ducros, c'est pour avoir des conseils précis ! Tant de grammes par personne. Pas un « c'est vous qui voyez ».
Sinon, c'est pas la peine...
Surtout que je l'ai payé le conseil en question !
Tant pis, la prochaine fois que j'achète des herbes de Provence, je ferais gaffe. Je vais quand même pas me faire avoir une deuxième fois.












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2. Le mercredi 21 mars 2007 à 13:32, par Atchoumation
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