Réflexion très pertinente entendu hier soir : « je lis pas le journal, c'est trop chiant à replier... Pareil pour les cartes routières »
dimanche 10 décembre 2006 à 21:01 :: Lien permanentParmi les amoncellement de contrariétés qui plombent notre quotidien, il en est une qui dépasse franchement du tas. Au moins jusque là (voir même plus haut, mais je suis pas assez grand pour montrer) ! À ce stade, ce n'est même plus une contrariété, c'est carrément une malédiction.
Rien à voir en effet avec le fait de coller un grand timbre sur une enveloppe si petite que le timbre empiète sur l'adresse, ou, encore le fait de couper une lettre en deux en ouvrant l'enveloppe avec un coupe papier.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la malédiction en question ne fait pas parti de l'univers postal. Ou alors avec beaucoup d'imagination.
Le problème, qui, je trouve ça scandaleux, n'a fait l'objet d'aucune étude et dont les médias ne parlent absolument pas, se situe au niveau du réfrigérateur.
Faites l'expérience : préparez vous une tartines de pâté ou de rillettes quelconques. Mangez la. À ce stade, je suis certain d'une chose : vous n'aurez pas mis de cornichons sur la tartine alors que vous vous dites que ce serait encore meilleur et qu'un bocal (voir deux bocaux) remplis à ras bord de cornichons vous tendent les couvercles dans la porte du réfrigérateur (ou ailleurs, vous faites ce que vous voulez chez vous, j'ai rien à y redire).
C'est systématique, on oubli à chaque fois (enfin, moi, en tout cas).
Que faire ?
On peut bricoler en se faisant une deuxième tartine avec double dose de cornichons, mais ça reste du bricolage.
Non, la vrai solution est là (enfin, là , juste après cette phrase). Elle ne dépend que du bon-vouloir des multinationales de cochonnailles et de cornichons : une alliance qui permettrait d'inclure les cornichons dans la charcuterie (ou l'inverse, ou dans n'importe quoi d'autre : par exemple dans le fromage de chèvre – je dis ça comme ça, hein, je propose, c'est tout !).
Il ne reste plus qu'à faire une pétition et tout le tralala qui va avec. C'est pas moi qui vais le faire (je peux pas... faut que... je... machine le... truc... pour... que ça passe... avec... le machin sans le... bidule... Et si vous croyez que ça se fait tout seul, et bien permettez moi de vous dire que vous avez tord).
Donc, si une bonne âme pouvait se dévouer...
Rien à voir en effet avec le fait de coller un grand timbre sur une enveloppe si petite que le timbre empiète sur l'adresse, ou, encore le fait de couper une lettre en deux en ouvrant l'enveloppe avec un coupe papier.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la malédiction en question ne fait pas parti de l'univers postal. Ou alors avec beaucoup d'imagination.
Le problème, qui, je trouve ça scandaleux, n'a fait l'objet d'aucune étude et dont les médias ne parlent absolument pas, se situe au niveau du réfrigérateur.
Faites l'expérience : préparez vous une tartines de pâté ou de rillettes quelconques. Mangez la. À ce stade, je suis certain d'une chose : vous n'aurez pas mis de cornichons sur la tartine alors que vous vous dites que ce serait encore meilleur et qu'un bocal (voir deux bocaux) remplis à ras bord de cornichons vous tendent les couvercles dans la porte du réfrigérateur (ou ailleurs, vous faites ce que vous voulez chez vous, j'ai rien à y redire).
C'est systématique, on oubli à chaque fois (enfin, moi, en tout cas).
Que faire ?
On peut bricoler en se faisant une deuxième tartine avec double dose de cornichons, mais ça reste du bricolage.
Non, la vrai solution est là (enfin, là , juste après cette phrase). Elle ne dépend que du bon-vouloir des multinationales de cochonnailles et de cornichons : une alliance qui permettrait d'inclure les cornichons dans la charcuterie (ou l'inverse, ou dans n'importe quoi d'autre : par exemple dans le fromage de chèvre – je dis ça comme ça, hein, je propose, c'est tout !).
Il ne reste plus qu'à faire une pétition et tout le tralala qui va avec. C'est pas moi qui vais le faire (je peux pas... faut que... je... machine le... truc... pour... que ça passe... avec... le machin sans le... bidule... Et si vous croyez que ça se fait tout seul, et bien permettez moi de vous dire que vous avez tord).
Donc, si une bonne âme pouvait se dévouer...












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2. Le lundi 11 décembre 2006 à 15:58, par Pitijibé
3. Le lundi 11 décembre 2006 à 19:44, par P'tit Cousin
4. Le mardi 12 décembre 2006 à 11:26, par Pitijibé
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