IL NEIGE !!!

vendredi 25 novembre 2005 à 12:07



Je parle peut être toujours des mêmes choses (de ma nouvelles conditions d'automobilistes par exemple), j'emploi peut être toujours les mêmes procédés, mais voilà, c'est comme ça.

Hors donc, ce matin, c'était la première fois que de la neige tombait depuis que j'ai eu mon permis. Et bien au lieu de me dire : « chouette, de la neige » , je me suis dis : « merde, je suis en voiture cet aprèm' et le chauffage de mon 18 m², ça va faire affoler le compteur électrique ! »
Mince à la fin ! C'est bien la première fois que je suis déçu par de la neige. Je réagis comme un adulte, avec des préoccupations vaines et futiles comme aller bosser, faire les courses, remplir la cuve de fioul...
Alors que la neige, c'est vachement bien, c'est tout joli tout plein, on fait des bonshommes de neige, de la luge, on se promène dans la campagne toute blanche... Mais pas de batailles de boules de neige, j'aime pas ça !
Je ne savais pas qu'on commençait à devenir un vieux con à 20 ans.

Finalement, elle ne tient pas (la neige), ça va aller pour conduire tout à l'heure.

Toi aussi, réalise une expérience scientifique...

lundi 21 novembre 2005 à 21:43



À laisser des choses au fond d'un frigo on découvre d'autres choses surprenantes. Certains lecteurs de ce blog pourront ainsi rapporter qu'un yaourt reste parfaitement comestible, même après plusieurs mois au delà de la date de limite de consommation.

Je relate donc maintenant une expérience involontaire qui s'est conclu tout à l'heure : un paquet d'emmental rapé premier prix à Monoprix laissé ouvert pendant plusieurs semaines dans un frigo (sans dépasser la date de péremption) prend une odeur de... roquefort...

Ouais, dis comme ça, ça parait logique, mais fallait le remarquer.
Merci à moi pour cette avancé de la science, qui, aussi insignifiante qu'elle est, participe à l'avancée de la connaissance humaine au coté des e=mc² et autres vessies de mouton qui peuvent être employée pour prévenir les tremblements de terre (cf Monty Python's Holy Grail)...

Signalisation horizontale à dormir verticalement

mardi 15 novembre 2005 à 17:36



Rouler, ça donne l'occasion de réflexions sur le sort de l'humanité en abstraction totale des problèmes futiles et vains du quotidien... Témoin cette interrogation qui m'est revenue dans la tête dimanche dernier. Je me pose la question souvent, mais cette fois ci, je le demande à tous (enfin, aux trois lecteurs quotidiens de ce blog) :

lorsque qu'il y a des double lignes longitudinales de séparation de voies de circulation sur une chaussée (autrement dit, lorsque qu'il y a une ligne continue qui autorise à dépasser et une autre discontinue qui interdit le dépassement pour la voie en sens inverse),

où est situé le milieu de la route ? entre les deux ligne ou bien au milieu d'une des deux lignes anti-dépassement ? Franchement, est ce que quelqu'un sait ?

La Clio III a été élue voiture de l'année : c'est ce modèle qui a le moins brûlé ces dernières semaines

mardi 15 novembre 2005 à 17:35



Le ouiquende dernier, j'ai décidé de faire un feu de cheminé. Avec ma veine légendaire, j'étais sûr de ne pas y arriver. Tout les éléments étaient contre moi : conduit non-ramoné (je sais, c'est pas bien), bois humide (voir trempé), allume-feu périmé, vent qui ne facilite pas le tirage...

Je me suis dit que c'était pas grave, ça me donnerait une occasion de faire un article sur mon blog à propos des voitures qui crament pour un rien en banlieue et le fait que je n'arrive pas à faire démarrer un bête feu de cheminé.

Mais non, ça a très bien pris ! Et pas qu'une fois : les trois fois où j'ai fait du feu ont été couronnés de succès !

Mince alors. C'est pas grave, on reviendra la prochaine fois.

Dimanche soir, j'ai évité un hérisson sur la route. Cet article n'a rien à voir avec cette aventure palpitante.

mardi 8 novembre 2005 à 20:44



La situation de « guerre civile » (ou de concours de ceux qui brûleront le plus de voitures) qui sévit actuellement dans nos contrées française où l'on voit de féroces ennemis de la République venir jusque dans nos bras égorger nos filles et nos compagnes me donne l'occasion de dire bien des choses (d'un intérêt relatif, mais c'est mon blog alors j'écris ce que je veux !).

Tout d'abord, c'est assez marrant de voir comment un fait divers banal devient nouveau quand il devient important, ou tout du moins, quand les médias en parlent. À lire les journaux, à écouter la radio, nous avons affaire à un problème inédit... Bien sûr, c'est différend du quotidien, je suis d'accord là dessus, mais c'est pas nouveau.

Je fait un parallèle avec le problème de la guerre en Irak : moi et beaucoup d'autre avons exprimé un désaccord certain contre la guerre de Bush comme si nous vivions dans un monde de paix que l'administration américaine allait briser...

Pouf pouf

J'entends des fois des gens de mon âge parler de la première guerre du Golf, avec les images à la télé et tout le tralala... Nous avions 5, 6, 7 ans... Et bien moi, je ne m'en souvient pas. Je n'ai que les souvenirs de guerres partout dans le monde, d'enfants soldats, de tanks, de maison en flamme. Je n'ai pas le souvenirs d'une guerre en particulier.

Pouf pouf

La guerre du Golf, celle en Irak et bien d'autres ne sont que des concepts marketing, qui exploitent une réalité universelle dans le temps et dans l'espace.

Elles ne méritent pas plus d'attention que celles qui n'ont pas les moyens d'avoir des campagne de pub.

Une fois les événement actuels passés, on ne parlera plus de voiture qui brûlent, de petits cons qui foutent le bordel... Mais ça continuera... Comme ça existe depuis longtemps... Le problème n'aura pas bougé d'un poil.

Ça doit être dur d'être un vrai journaliste par les temps qui courent.*






Sinon, sur le même sujet : À défaut pour nous d'avoir un vrai service public de radio sans pub, notre gouvernement a un véritable Bureau d'Information aux Citoyens : Dimanche soir, j'ai écouté France-Inter, et j'ai eu le droit au commentaire de l'info en direct :

Chirac et ses ministres se sont réuni
Chirac va s'exprimer
Chirac s'exprime
Chirac s'est exprimé

Il s'est exprimé pour dire quoi ? La même chose que Villepin, c'est à dire la même chose que n'importe qui... À ce propos, remercions Sarcozy de briser la monotonie gouvernementale : d'habitude, les discours du gouvernement sont calqués sur les analyses des clients d'un échantillon de bistrots représentatif du français moyens (je suppose, mais si c'est pas ça, on en est pas loin). Sarkozy prend les mêmes, mais au lieu de les prendre à 19h (un apéro) comme le fait Villepin, il les prend à la fermeture du bar (vous savez quand les gens disent que « finalement, Le Pen, il a pas tout à fait tord ». C'est pareil, mais en différend.

Toujours est t'il que le temps de l'O. R. T. F. n'est pas si loin.




* = alors toi aussi, parraine un journalistes: pendant qu'il est sur le front de l'info, soutient le ! Envoi lui des colis réconfortants, des trucs, des machins...

Vacances pourries, rentrée pourrie

samedi 5 novembre 2005 à 21:05



J'ai tendance à dire que ma vie est nulle, que je m'emmerde tout les soirs, que franchement je fais pitié… On me répond " mais non, c'est pas vrai on t'aime bien " (bandes d'hypocrites !) et blablabla…

Et bien j'ai la preuve que je passe des soirées de merde : jeudi, j'ai regardé un DVD que j'ai loué, tout seul comme un con. Bon là, ça passe encore, mais le DVD en question, c'est Massacre à la tronçonneuse version 2004. Comme quoi, je passe vraiment des soirées nulles !

On dirait que...

jeudi 3 novembre 2005 à 12:13



On dirait que le tas de sable ce serait une ile, que la pelouse, ce serait la mer, que ici il y aurait un village, que la colonne de fourmis ce serait une route, que le bout de bois, ce serait un bateau qui accoste, que le madrier ce serait un quai (sur lequel justement le bateau accoste, pour cela, il suffit de faire bouger le bout de bois, c'est pourtant pas difficile, suivez un peu, mince à la fin !)...

Et c'est à imaginer des trucs comme ça que je passais mes journées quand j'étais pas spécialement grand... Et même encore aujourd'hui de temps en temps...

Bon, tout le monde s'en fout, mais personne ne se rend compte des longues heures de réflexion qu'il m'a fallu pour gérer des trucs aussi idiot qu'un mur au bord du tas de sable (à l'échelle, ça fait un immeuble trop grand pour être vrai (je n'ai jamais fait dans la science-fiction)) ou encore les trous fait par mon père dans le sable pour de basses raisons professionnelles : un éboulement de terrain de temps en temps, c'est crédible mais deux ou trois par jours, ça ne l'est plus.

Alors, on réfléchi, on imagine un sous-sol comparable à du gruyère, à des travaux de tunnel, à des magouilles de politiciens véreux...



...



Personne n'a un tas de sable ? Qui veut jouer au sable avec moi ? J'veux jouer au sable ! On ferra des villes, des routes, des trucs et des machins ! Aller, soyez pas con... Je suis sûr que les plus de 10 ans qui lisent ça ont envie de jouer dans un tas de sable !