Qu'y a t-il de plus triste qu'un radiateur froid ?

samedi 30 juillet 2005 à 21:11



Qu'y a t-il de plus triste qu'un radiateur froid ? Un machin sans un truc ? Un festival sans poteaux ? Un mail sans réponse ? Une lettre sans destinataire ? Un concert sans public ? Des amis sans rencontres ? Un escargot sans coquille ? etc.

Enfin bon voilà, quoi... Personne n'a l'impression de vivre l'essentiel mais avec un petit quelque chose qui manque ? En se disant que ce petit quelque chose résoudrait toutes les déceptions, tout les problèmes, etc. ? Et sans savoir ce que c'est ce petit truc.

Le petit truc, ce serait en gros un catalyseur (c'est bien de se la péter comme ça en ressortant ses cours de physique de seconde !). Tout ce qu'il faut pour être globalement content / heureux / satisfait (rayez la ou les mention(s) inutile(s) ) est présent à l'avance, mais il reste un truc indispensable qui est absent. Bon en fait, l'image du catalyseur, c'est vraiment en gros parce que ça correspond pas vraiment mais bon passons !

C'est vrai qu'un radiateur, comme ça, ça a un sens, ça sert, ça mène une vie claire et déterminée... Mais un radiateur froid ! Ça nous mène à quoi ? Donc on est bien d'accord, il nous faut du chaud ! Et bien, moi, j'ai l'impression que dans mon existence, il manque l'équivalent du fluide colporteur a température élevé du radiateur. Mais vous dire ce que c'est concrètement, je ne sais pas du tout !

D'ailleurs, si quelqu'un a une idée, qu'il n'hésite pas à me faire signe...

Un petit escargot, c'est rigolo

mercredi 20 juillet 2005 à 01:05



L'escargot n'est pas seulement un être mesquin et hargneux qui passe sa vie à épier les honnêtes gens. C'est aussi un excellent joueur de palet breton. Mais bon, en général, il préfère pourrir la vie des gens en ragotant sur leur dos... Depuis le début de cet article je parle d'UN escargot. En fait, il faut comprendre l'ensemble des escargots ! Car ils sont nombreux ces salopards !

Mais malgré tout, ce sont des cochonneries qui peuvent servir : par exemple, avec une quarantaine de ces galopins, on peut tracter un adolescent boutonneux perché sur ses patins à roulettes, avec des émissions de CO2 inférieur à celles d'une machine à coller les timbres. Ou encore pour tracer des lignes bien droites : s'il s'applique comme il faut, un escargot peut faire une trainée de bave rectiligne sans problème. Ne pas hésiter à lui hurler dessus s'il part de traviole ! Non mais !

Les gastéropodes, par contre, n'ont ni yeux ni d'oreille (enfin, c'est pas pareil que nous (enfin, je sais même pas d'ailleurs mais je m'en fout !)), ainsi, par exemple, si une joyeuse bande d'escargots décide d'aller voir le groupe de musique Les blaireaux de R. A. V. E. L., ils n'en profiteront pas (les escargots), contrairement à moi. Bien fait pour leurs gueules.

Le saviez-vous ?

Le croisement d'un escargot et d'un flamand rose donne approximativement une autruche. De même, un piano et une cornemuse donneront un accordéon. Par contre, le croisement d'une bouteille de rouge et d'une bouteille de blanc ne donne pas une bouteille de rosé, mais une bouteille de n'importe quoi. Ne pas confondre contenu et contenant.

C'est tout pour aujourd'hui. C'est déjà bien assez ! C'est même trop ! Enfin, je pense.

Tête de spray

lundi 18 juillet 2005 à 00:47



Une photo de mes archives. Ça vient d'un travail d'art-plastique de 2002 ou 2003... Les plus malins auront remarqué qu'on retrouve cette photo avec d'autres au niveau du titre de ce site... Et les plus malins des malins se diront donc que toutes ces photos formaient le travail d'art-plastique en question. Bravo à eux ! Par contre, toutes les photos du travail d'art plastique (toujours le même) n'y sont pas, il en reste... Ce sera pour plus tard... Peut être...

J'utiliserai l'expression travail d'art-plastique autant de fois que je voudrais !

Le titre vient de François Massot. Vive lui !

Faut absolument qu j'essaye de mettre mes photos de bollasses.

110 décibels

lundi 4 juillet 2005 à 00:48



Ça y est, j'ai enfin eu droit à mon orage...

Alors, j'ai passé la soirée à regarder les éclairs et à écouter le tonnerre, assis sur le canapé du salon,la fenêtre grande ouverte. La fenêtre ouverte, ça n'a duré qu'un temps vu que des chauve-souris cherchaient à rentrer.

J'aime bien voir, même si ça ne dure que quelques instants, mon jardin éclairé par un éclair. On se retrouve avec le contraire d'une éclipse du soleil total : d'un seul coup, en pleine nuit, on y voit clair, que ce soit la pelouse ou les nuages. Mais tout reste gris, c'est comme si on avait affaire à une photo noir & blanc mal exposée.

Et puis pour le vent on repassera parce que même les branches du saule pleureur n'ont pas bougé (ou alors très peu), donc le sapin, encore moins ! De même, les pluies démentielles n'étaient pas au rendez-vous. Il est tombé 2 mm à tout casser !

Mais je suis content, j'ai eu le droit à mon petit spectacle.