Badablam

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

« Pure laine vierge » ; ça veut dire que le mouton était puceau ?

Conscient que pinailler sur des trucs dont tout le monde se fiche éperdument pouvait lasser, j'ai décidé d'élargir la ligne éditorial de Badablam. J'inaugure cela aujourd'hui avec une critique d'ordre culturel.

En effet, pas plus tard que la semaine dernière, j'ai acheté la bédé The Autobiography of a Mitroll de Bouzard. Puis je l'ai lu.

Aussi, je suis en mesure de faire une critique détaillée, objective, pondérée... Mais je ne vais pas le faire. Je me contenterais, et vous serez donc prié de vous en contenter vous aussi, de faire une remarque.

Devant un tel scandale, il convient de s'outrer, c'est à dire faire « Oh » en se tenant le menton entre les mains, et prendre ensuite une aptitude complétement hébétée. On peut aussi faire une moue bruyante en croisant les bras. Marmonner, toujours les bras croisés, est aussi une bonne alternative [1]. Je pense que faire du bruit en frappant sa canne sur le carrelage en émettant des gargarismes tout en essayant de se lever de sa chaise mais sans pouvoir aller plus loin que soulever ses fesses de dix centimètres est superfétatoire. Sachons rester sobre. Toutefois, si vous voulez que ça ressemble à quelque chose, vous devez avoir au moins 70 ans pour réaliser ces performances. Si vous êtes trop jeunes pour tout ça, ne faites rien, restez stoïque, ça suffira.

Donc outrons nous tous ensemble devant ce truc que l'on retrouve à chaque page. On ne voit que ça. Cela empêche toute lecture apaisée : l'esprit du lecteur est tourmenté.

Le problème est simple : l'auteur de la bédé a numéroté ses planches en attribuant le numéro un à la première planche. Cela parait pertinent à première vue. Sauf que l'éditeur numérote à son tour les pages. Évidemment la page un commence bien avant la première planche. On peut d'ailleurs se poser la question de l'utilité de certaines de ces pages dans les bédés (surtout les blanches) mais c'est un autres sujet.

On se retrouve donc avec une double numérotation complétement inutile et surtout déconcertante. Cette aberration est d'autant plus insupportable que le choix de la numérotation à supprimer est clairement établie : c'est celle des planches qui est de trop ! On va quand même pas me dire que c'est techniquement difficile d'effacer -minute, je calcule- 81 petits chiffres !

Comment voulez vous avoir une bibliothèque correctement rangé si à l'intérieur des livres, c'est le bazar le plus complet ? Imaginez vous un seul instant que je puisse dormir sereinement avec une telle monstruosité à moins d'un mètre de mon oreiller ?

Franchement, je vous le demande...

Notes

[1] Juste histoire de mettre au moins une note de bas de page.


Voir Karachi et mourir pour Balladur...

Les plus grandes découvertes sont généralement issues du fruit du hasard. Je pense par exemple à Archimède qui fut à l'origine de toute l'industrie navale en observant que, du moins dans sa baignoire, la masse de l'eau déplacé par un corps plongé dans un liquide est équidistant de la somme du carré de l'âge du capitaine[1]. Oui, avant Archimède il n'y avait pas de bateau, les précédentes tentatives, essayant de valoriser le plomb et le carton ondulé, s'étaient soldées par d'aquatiques échecs. De même, il est de notoriété publique que l'arme nucléaire a été mise au point au détour d'un couloir, un lundi matin grisâtre, dans le cadre d'un colloque consacré à la paix dans le monde. Les exemples sont nombreux et ce serait insulter la culture de mes lecteurs que de chercher à vous en présenter d'autres. Je vais directement [2] en venir au sujet, à savoir, une grande découverte issue du fruit du hasard.

Laissez moi donc vous expliquer...

Dans le cadre de restructuration de ma salle de bain, j'ai été amené à réorganiser un tiroir. Animé par une réelle volonté d'être en phase avec mon temps et histoire de ne pas perdre de temps, je vais faire usage des derniers perfectionnement en matière multimédia.

Voici donc l'ancienne disposition :

avant.JPG

et la nouvelle :

apres.JPG

(en annexe, vous trouverez l'autre projet de réorganisation mis en compétition et qui n'a pas été retenu).

Cette nouvelle disposition n'avait pas d'autre but que de rationaliser le temps passé dans ma salle de bain (qui est, par ailleurs, une salle de douche). Les gains de productivité possibles par cette nouvelle disposition tombent sous le sens, elle permet, d'après mes calculs, de faire passer mon temps de présence dans la salle de bain (de douche) le matin, en moyenne, de 17 minutes et 40 secondes à 17 minutes et 35 secondes soit environ 30 minutes de gagnées par an (il me paraît prudent d'adopter des valeurs approximatives en attendant une étude validant les données calculées dans l'euphorie de la réorganisation).

Bref. Enfin. Voilà.

Toutefois, je n'ai pas pris en compte un paramètre lors de ma réorganisation, ce qui m'a valu une (heureuse) surprise. En effet, le nouvel emplacement de la boite de coton-tiges place cette dernière directement dans le flux d'air du radiateur (non-visible sur la photo mais il existe 'faut me croire) si bien que lorsque je sors de ma douche, alors que le radiateur a fonctionné durant le temps de celle-ci, je dispose de coton-tige chaud ! Qui n'a pas testé le coton-tige chaud (et ça doit faire un paquet de gens ) ne peut pas prétendre apprécier la vie. J'en vois qui font la moue, mais ils feront une autre tête quand il découvriront le plaisir de la douceur tiède du coton-tige dans leur oreille ! Pour un peu, on aurait envie de se lever le matin. Je le dis : le coton-tige chaud est un bienfait de l'humanité, chacun doit pouvoir en profiter et c'est pourquoi je ne brevette pas le concept de ma découverte : elle est accessible à tous gratuitement, sans limite, comme ça [3] !

Je suis fier aujourd'hui de faire partie de la communauté des bienfaiteurs de l'humanité au coté de Charles Frédéric Gerhardt, de Joe Dassin ou encore d'Alain Musset.

J'espère que vous saurez faire un bon usage du coton tige chaud.

Sinon, je cherche à mettre au point un chauffe-coton-tige à thermostat réglable et avec témoin lumineux [4] de fonctionnement, si quelqu'un a les capacités technique, il peut me contacter...

Annexe :

peutetre.JPG

Notes

[1] Note pour plus tard : vérifier l'orthographe d'équidistant.

[2] Bah quoi ?

[3] Par contre, le concept du coton-tige froid, pour pays sans parapluie, est déposé, verrouillé, mon altruisme a des limites.

[4] Rouge

Cette nuit, j'ai rêvé que j'avais un aspirateur...

Pour une fois je ne vais pas me plaindre.

C'est le moins que je puisse faire après plus d'un an d'absence. En effet, si je suis bien souvent le premier à déplorer les veuves nymphomanes qui fréquentent nos paisibles Monoprix, les faux-contacts dans la dynamo de mon vélo, les gens qui débordent en coloriant ou encore l'option pour le versement trimestriel libératoire de l'impôt sur le revenu ; j'admets que parfois, les choses sont à peu près bien fichues[1].

Je disais donc que je n'allais pas me plaindre. Le génie humain révèle en effet de grandes surprises[2] propre à nous faire penser que l'homme est bon[3].

Pour la faire simple : je consomme de la gomme à mâcher vendue sous forme de dragées emballées par paquets de dix dans un simple papier d'aluminium. Les dragées sont empilées les unes sur les autres.

Les premières dragées consommées ne posent pas de problèmes : elles sont parfaitement accessibles en utilisant l'ouverture faite par le consommateur (moi) à un bout de l'emballage en descellant et dépliant la partie du papier d'aluminium qui semble prévu pour cela.

Mais à partir du moment où l'on veut accéder à la sixième dragée, c'est un cauchemar. Je m'explique : dès la deuxième dragée et pour toutes les suivantes, il faut les faire glisser à l'intérieur de l'emballage jusqu'à l'ouverture dont je viens de parler juste avant[4]. Sur une courte distance, cela ne pose pas de problème mais dès que l'on dépasse la moitié de l'emballage à traverser (donc quand on arrive à la sixième dragée[5]), c'est l'enfer.

Cette situation diabolique est causée par les propriétés physiques des deux matériaux en présence : l'adhérence de la dragée à l'emballage est telle qu'il est très difficile de la faire glisser jusqu'à l'ouverture au point qu'il devient plus simple de déchirer l'emballage, remettant par là en cause sa fonction de contenant pour les dragées restantes.

C'était mon gros problème jusqu'à aujourd'hui.

Or, je viens de m'apercevoir que l'autre bout de l'emballage était constitué exactement de la même façon. Lorsque les dragées ne sont plus accessibles par un bout, il suffit de pratiquer une nouvelle ouverture à l'opposé, à l'endroit prévu à cet effet. En prenant soin, évidemment, de verrouiller la première ouverture afin d'éviter tout risque de perte même si, nous l'avons vu, cette éventualité est fortement improbable.

Dorénavant, j'accéderai aux cinq premières dragées par un bout puis les cinq autres par l'autre bout et j'irais mettre un cierge à Saint Éloi de Noyon[6] tout les 18 du mois.

Notes

[1] Attention, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit : je continue et je continuerai à m'insurger contre les petits bouts de peaux au dessus des ongles qui se détachent et occasionnent des douleurs insupportables

[2] Je m'emballe peut être un peu avec le pluriel, j'ai seulement une grande surprise à vous faire part.

[3] Je sais pas ce qui m'a pris, désolé.

[4] Suivez un peu, quoi, on va pas y passer la journée, j'ai d'autres trucs à faire...

[5] Franchement, je sais, c'est dur, c'est la reprise de Badablam mais quand même suivez un peu, mince quoi, à la fin !

[6] D'après ce que j'ai compris, c'est le saint habilité pour les emballages contenant de l'aluminium

Pourquoi il n'y a pas de roue de secours sur un vélo ?

En ces temps de crises, l'action politique devient un exercice difficile. En effet, qui dit crise, dit manque d'argent, et faire des trucs qui se voient et qui coûtent que dalle, c'est difficile. Et quand on y arrive, les gens râlent [1].

Bref, pour agir, il faut que ça ne coûte rien, que ça ne gène personne et que ce soit populaire. L'exercice est difficile.

Aussi, je tiens à apporter à la lumière du jour l'idée lumineuse qui m'est venu il y a plus d'une semaine [2]...

Le principe est simple, il s'agit de mettre fin à plus de 150 ans d'injustice flagrante. Personne ne s'est jamais élevé comme cet état de fait, comme si on ne pouvait rien y changer, comme s'il s'imposait à nous.

Bien sûr, il y a certaines choses auquel on ne peut rien faire, comme le tas de vaisselle sale dans mon évier, la composition du parlement européen, les inégalités sociales... Mais pour une fois, on peut faire quelque chose ! On peut enfin rendre justice.

Il est urgent d'agir... Cela n'a que trop duré, 150 ans, c'est long, surtout entre 75 et 89.

Depuis tout ce temps, les automobiles, les piétons, les hérissons, les vélos, les chars à boeufs, les chiens errants, les 4L [3], les petites mobylettes bleus, les PVR de toute les couleurs, les corbillards et j'en passe, doivent laisser passer les trains aux passage à niveau...

Révolutionnons le monde du transport et tournons toutes les barrières de passage à niveau de 90° afin que dorénavant, les trains s'arrêtent pour laisser passer les usagers de la route !

Nous mettrons fin à la dictature du train, qui depuis toujours impose son rythme à tous, bloquant chaque jours des millions de citoyens auto-transportés qui doivent attendre le passage de la plèbe rigolarde qui ne pense qu'à nous narguer... Mais la révolution est proche... Les beaufs conducteurs de 4x4 auront bientôt la priorité, car mon idée s'inscrit tout à fait dans la politique actuelle et, j'en suis sûr, le pouvoir se l'appropriera dans les jours qui viennent. Je ne pourrais alors que m'en réjouir...

Notes

[1] Pas plus tard que précédemment, des gens ont trouvé le moyen de râler contre le Service radiophonique d'information du gouvernement, qui remplace le service public de la radio, alors qu'il permet de rendre les choses transparentes...

[2] Oui, ce post aurait dû arriver il y a une semaine.

[3] Effectivement, les 4L n'entrent pas dans la catégorie « automobile », elles ont un statut à part qui fait notamment que le code de la route ne s'applique pas à elles.

Mince, on est déjà demain...

Grâce à mon statut d'étudiant, il m'est permis d'accéder au Restaurant Universitaire, prononcez RU (comme le mot rue) pour faire jeune ou Resto U pour faire rétro [1]. Ça n'a l'air de rien, mais cela…

Lire la suite…

Plus un animal est mignon, plus sa viande est bonne... À vérifier sur les koalas et les oursons blancs.

Depuis plusieurs année, je consomme hebdomadairement deux à trois avocats, ceci parce que j'aime bien ça (alors qu'avant je n'aimais pas, il faut que je me rattrape) mais aussi dans le but ultime de…

Lire la suite…

Vingt-huit points

Lire la suite…

Lorsque le frein de mon vélo freine trop, ai-je le droit de dire qu'il est défectueux ?

Aujourd'hui, j'ai reçu un courriel de ma caisse d'allocation familiale me proposant de m'abonner gratuitement à sa newsletter intitulée « Vies d'étudiant ». Pour tout vous dire, ce genre de…

Lire la suite…

Le site internet des chemins de fer suisses est plus rapide pour donner les horaires des trains en France que le site de la SNCF...

La tendance à la baisse récente des prix du pétrole ne soulève pas l'enthousiasme. Tout ça parce que le prix, en étant trop bas, empêcherait la rentabilité des investissements nécessaires à certains…

Lire la suite…

Effet Obama : on prévoit un président noir aux prochaines présidentielles (si elles ont lieu) en Côte d'Ivoire...

Il en est des individus de par le monde qui râlent tout le temps comme des policiers municipaux de Caen, non seulement, ils ne servent à rien, mais en plus, il sont contre-productifs. En effet, en…

Lire la suite…

Il n'y a sûrement rien de plus triste qu'un petit avocat avec un énorme noyau...

Je n'aime pas le chauvinisme, les querelles de clochers, les batailles de celui qui a la plus grande place, les luttes par bulletins municipaux interposés pour savoir quels coteaux donnent le meilleur…

Lire la suite…

Pour info, on peut faire fonctionner 16 666 ventilateurs de 60 watts avec une éolienne de 1 mégawatts à pleine puissance...

Et sinon, à Caen, on ne passe pas notre temps à le perdre ! La preuve, quand on va au cinéma, on regarde deux films en même temps...…

Lire la suite…

La semaine dernière, j'ai joué aux pogs...

Et j'ai gagné ! Mais là n'est pas le sujet de ce billet. Comme vous l'avez sans doute remarqué, depuis sa création, Badablam est grossièrement copié. J'en ai déjà fait l'écho ici. Je pense notamment à…

Lire la suite…

« Ils nous décrivaient tout en détails, nous racontaient que c'était comme une grande bouche, une limace, un fruit mûr, une pâtisserie, un crustacé, que ça bougeait quand on mettait du citron dessus » extrait de L'Étourdissement de Joël Egloff

Nous vivons dans un monde de brutes. Un monde qui exprime sa cruauté et son mépris pour l'âme humaine à quiconque rechercherais un peu de délicatesse. Je ne parle pas ici de la victoire des forces…

Lire la suite…

Fichtre, j'ai oublié l'eclipse de lune de jeudi ! J'm'en veux « à mort » !

Le monde est d'une infinie complexité. On n'a pas idée de la diversité des choses, de la somme de connaissances accumulées. Il est fini le temps des scientifiques de l'Antiquité grecque qui pouvaient…

Lire la suite…

« On a dit que je tournais en dérision les morts de la guerre, les veuves et les orphelins. Il va sans dire que pour penser une chose pareille, il faut être un peu con. Il faut presque mériter d'être mort à la guerre. » - Georges Brassens

Ça va faire un mois et demi qu'il faut que je vous parle d'un truc. Effectivement, j'ai un peu abusé, ça fait un moment que j'aurai pu le faire. Je n'ai vraiment aucune excuse. Surtout que ce blog est…

Lire la suite…

Sans titre

Lire la suite…

C'est trop zinjuste : mon plat à gâteau est invité à une soirée, mais pas moi...

Ma nouvelle condition d'étudiant m'a amené à me réjouir de la vie ! C'est une bonne chose, jusqu'à présent, j'en étais resté au fait d'apprendre que je suis perfectionniste (dans le sens pathologique)…

Lire la suite…

Un petit plaisir de la vie : monter dans une rame de tramway dont le système d'information sonore est hors-service

Histoire de passer le temps en attendant un commentaire sur Badablam, je lis des livres sans image, avec que du texte. Et comme en ce moment, c'est les Boréales, je lis du norvégien [1]. Pas plus tard…

Lire la suite…

J'adore ce que je déteste

Vous ne vous en rendez pas compte, mais l'équipe de Badablam doit combattre tout les jours les attaques de la censure. Oui, aujourd'hui, il est très mal vu de défendre l'humble consommateur de…

Lire la suite…

  page 1 de 8

mouton