Pour info, on peut faire fonctionner 16 666 ventilateurs de 60 watts avec une éolienne de 1 mégawatts à pleine puissance...

mercredi 7 mai 2008 à 17:53



Et sinon, à Caen, on ne passe pas notre temps à le perdre ! La preuve, quand on va au cinéma, on regarde deux films en même temps...

La semaine dernière, j'ai joué aux pogs...

mardi 15 avril 2008 à 12:20



Et j'ai gagné ! Mais là n'est pas le sujet de ce billet.

Comme vous l'avez sans doute remarqué, depuis sa création, Badablam est grossièrement copié. J'en ai déjà fait l'écho ici. Je pense notamment à « l'Académie numérique du Saucisson » d'Alain Lambert, ou encore au site du Syndicat des Fabricants d’Isolants Réflecteurs Minces Multicouches mais il y en a bien d'autre ! Je tiens néanmoins à spécifier que Globalement Inoffensif est lui un concurrent, acteur d'une saine émulation [1] !

Bref on veut exploiter le succès de Badablam [2]. Mais sans y parvenir. En effet, n'importe qui ne peut pas faire du Badablam. Par exemple, en cédant à la facilité, les pseudo-Badablameurs vont se lamenter sur le destin des biscottes beurrées et confiturées qui tombent systématiquement sur le mauvais coté. C'est bien joli de se plaindre, mais ça ne fait pas avancer les choses !

Nous à Badablam, on ne reste pas les bras ballants à regarder les tartines tomber. On a cherché une solution ! Et après plusieurs prototypes, nous avons trouvé la solution. Car oui, je le rappelle, le but premier de Badablam, c'est de faire avancer l'humanité [3], et pour cela, il ne suffit pas de dénoncer les affres [4] du monde, il faut aider ce dernier à sortir du bourbier où il s'est enfoncé il y a plusieurs milliers d'années lorsque l'être humain a inventé la pierre taillé avant la poignée ergonomique qui évite les ampoules.

Bref, pour que la Terre ne sombre pas dans le chaos, je vais révéler cette invention formidable qu'est la double-tartine®. C'est très simple (comme toutes les inventions formidables) : vous beurrez une biscotte et mettez de la confiture dessus, comme d'habitude. Ensuite, c'est là que tout se joue, vous rajoutez une deuxième biscotte par dessus, sans rajouter de beurre ou de confiture, comme si vous faisiez un collage définitif à la colle néoprène. Votre biscotte est maintenant sécurisée et peut tomber par terre sans aucun risque, à condition d'avoir un sol propre et des biscottes solides [5].

Vous pouvez essayer avec une simple tartine de pain et/ou sans beurre, les retours d'expériences sont les bienvenus.

Notes

[1] Même si sa tendance à ne rien poster en ce moment se rapproche de la copie pure est simple.

[2] Dont, entre autre, pour le mois de mars, trois visiteurs arrivés sur Badablam après avoir cherché « dicton chaussures » sur Google.

[3] Et aussi de faire au moins une publication par mois.

[4] Dans le Petit Littré, l'exemple donné pour « affres », c'est « Après les affres de la mort, elle ressentit les horreurs de l'enfer, Bossuet », ben dis donc, c'est joyeux tout ça.

[5] À ce titre, je recommande celles qui ont un triple renforcement en acier.

« Ils nous décrivaient tout en détails, nous racontaient que c'était comme une grande bouche, une limace, un fruit mûr, une pâtisserie, un crustacé, que ça bougeait quand on mettait du citron dessus » extrait de L'Étourdissement de Joël Egloff

lundi 17 mars 2008 à 23:19



Nous vivons dans un monde de brutes. Un monde qui exprime sa cruauté et son mépris pour l'âme humaine à quiconque rechercherais un peu de délicatesse.

Je ne parle pas ici de la victoire des forces edwardsienne [1], mais d'un problème beaucoup plus sournois. C'est comme les bombes, les plus terribles sont à retardement [2].

En effet, conscient que la France doit sauvegarder son patrimoine culturel gastronomique, j'ajoute régulièrement à mes plats des herbes de Provence. J'achète à cet effet un pot d'herbes de Provence équipé de deux saupoudreurs : l'un possède des petits trous, propres à disperser les petites herbes de Provences subtiles et délicates, l'autre possède des gros trous tout juste bon à répandre de grossiers morceaux de gazon indigestes. Vous aurez bien compris que je n'utilise que le premier saupoudreur.

Oui mais voilà : au début, tout va bien, entre le début et la fin, ça va toujours bien, à la fin, en revanche, ça ne va plus du tout ! En effet, le taux de gros morceaux a considérablement augmenté dans le pot au point de finalement représenter la totalité des herbes disponibles. Oui, petit à petit, l'étau s'est refermé sur moi et m'a condamné à ne consommer que des gros morceaux !

Car il est hors de question, en cette période de baisse du pouvoir d'achat, de se débarrasser d'une telle quantité de nourriture. Alors je me suis résigné à mon sort. Et je préfère ne pas penser au problème de la fin de ma paquet de thé qui va redevenir d'actualité.

Notes

[1] Je ne donne pas l'allusion, cherchez donc un peu ! Mais je vous le dit, moi, j'aurai pas trouvé. En même temps, j'arrive pas à faire les mots croisés du Canard Enchaîné, même avec la solution, alors bon, si vous trouvez pas, c'est que vous êtes vraiment nul.

[2] Un cadeau au premier qui trouve la série de bédé d'où est issue cette réplique.

Fichtre, j'ai oublié l'eclipse de lune de jeudi ! J'm'en veux « à mort » !

vendredi 22 février 2008 à 23:52



Le monde est d'une infinie complexité. On n'a pas idée de la diversité des choses, de la somme de connaissances accumulées. Il est fini le temps des scientifiques de l'Antiquité grecque qui pouvaient se permettre de tout savoir vu qu'ils venaient d'inventer la science et les premières connaissances livrées avec [1]. Je sais bien que je simplifie très largement, trop même. Mais bon, tant que mon prof d'histoire hellénique n'est pas là... Bref, personne ne se rend compte que l'on passe à coté de choses dont on ne soupçonnait même pas l'existence et encore moins l'étendu.

Tenez, presque au hasard : les choux-fleurs. Ça n'a l'air de rien comme ça. Mais rendez-vous compte que dans le catalogue de Graines Baumaux, il y a VINGT-CINQ variétés différentes de référencées.

Et je ne parle que des choux-fleurs : pas de Choux Cabus, de Choux frisés non pommés, de Choux de Milan, de Choux de Bruxelles, de Choux-Raves, de Choux brocolis vert, de Choux Navet, ni même de Choux-fleurs d'hiver. Non, simplement du bête Choux-fleurs banal... Tout en sachant qu'il ne s'agit que des choux-fleurs référencés dans le catalogue Baumaux. Cela ne représente donc pas l'ensemble des choux-fleurs cultivés dans le monde entier [2] et encore moins les choux-fleurs sauvages [3].

Aussi, conscient que la majorité ignore tout des subtilités du choux-fleurs, j'ai décidé de tout mettre en oeuvre pour faire accéder le plus grand nombre à la connaissance du Choux-fleurs. Et ceci, en, faisant un lien vers la page Choux-fleurs de Wikipédia. C'est fait. Vous serez priés de tout lire, y compris les liens externes.

Voilà, je crois avoir accompli mon devoir de citoyen-bloger, Loïc Le Meur peut être fier de moi !

Et si vous n'aimez pas les choux-fleurs, dites vous que c'est pareil avec les navets.

Notes

[1] Un peu comme les cartouches de toner de faible capacité livrées avec les imprimantes laser : ça fait une grosse machine avec pas grand chose dedans.

[2] Ou même juste en Bretagne.

[3] Qu'il est hors de question d'aborder ici, on a largement de quoi faire avec les choux-fleurs du catalogue Baumaux.

« On a dit que je tournais en dérision les morts de la guerre, les veuves et les orphelins. Il va sans dire que pour penser une chose pareille, il faut être un peu con. Il faut presque mériter d'être mort à la guerre. » - Georges Brassens

dimanche 13 janvier 2008 à 23:52



Ça va faire un mois et demi qu'il faut que je vous parle d'un truc. Effectivement, j'ai un peu abusé, ça fait un moment que j'aurai pu le faire. Je n'ai vraiment aucune excuse. Surtout que ce blog est la seule vie sociale que j'ai [1] et je devrai donc normalement y passer toutes mes soirées. Mais la procrastination fait ses ravages...

Pour changer, je vais encore me révolter contre un grand fléau de notre société. Et pour changer, nous allons aller à Saint-Doulchard, une petite bourgade où sévit un sinistre individu : Dric. Sur le papier, il est génial, je vous l'accorde : comme ça, on dirait simplement qu'il est parfait. Son blog est fichument drôle, sa maison est génial [2], j'ai pu squatter son pallier plusieurs jours sans qu'il bronche et si j'ai bien compris, on peut même s'installer définitivement chez lui, ça ne posera pas de problème...

Vu comme ça, c'est vrai, personne n'a rien à lui reprocher. Pourtant, j'ai découvert avec effroi le tortionnaire qu'il était.

Je vais d'abord replacer le contexte. Dric Possède deux chats [3]. Comme je suis d'humeur joyeuse [4], je vous met des photos. Sur la première, c'est « Chaussette » avec en arrière-plan Dric qui fait son malin. La morale [5] m'oblige à lui masquer le visage pour éviter que les gens lui jettent des cailloux dans la rue, vous verrez, j'exagère même pas. Par ailleurs, même si ça n'est pas visible, il faut savoir que le papier-peint qu'on aperçoit est assorti avec le papier toilette local. De même, le chat est assorti avec la couette, mais ce dernier point, c'est uniquement le fruit du hasard. Sachez aussi que Chaussette n'est pas plus grand que Dric, c'est juste un effet d'optique, dans la vrai vie, Dric ne peut pas mettre sa tête dans l'oreille de son chat.

chaussette

Et sur cette deuxième photo, c'est l'autre chat, dont je ne me souviens plus du nom, qui ne mérite aucun commentaire particulier si ce n'est qu'il est impossible à prendre en photo sans que quelqu'un ne vous le tienne [6]. Sale bête, va !

grumeau

Toutes les conventions internationales imposent alors un traitement équitable entre les deux bestiaux. Ça tombe sous le sens, on ne verrait pas pourquoi Dric s'en soustrairait. Pourtant, il le fait. En effet, il utilise pour ses deux chats la même marque de litière et la même marque de croquettes alors qu'elles sont toutes les deux spécifiquement destinées uniquement à des chats roux, comme le prouve ces deux photos :

litiere

croquettes

Comment voulez-vous que le chat noir vive normalement ? Je propose que l'on aille tous manifester devant la maison de Dric en hurlant des slogans révolutionnaire comme « Charlot, des sous », « Vive le roi sans gabelle », « Facebook en français »... Et ce, jusqu'à ce qu'il nous paye à boire.

Au fait, c'est pas un chat roux, mais un chat orange.

Notes

[1] Oui, « gueuledemort09 » qui me traite (ainsi que mes fidèles lecteurs) de « trimards de morts » dans un commentaire, c'est le genre de truc auquel je me raccroche pour ne pas sombrer dans une dépression. Grâce à ce plat imbécile, je sais que quelqu'un pense à moi.

[2] Vous me croirez si vous voulez, mais il a une guirlande de noël électrique qui fait de la musique.

[3] Un chat, c'est comme un tigre, mais en plus petit, de cette manière ça prend moitié moins de place. Bon, comme il en a deux, ça revient à avoir un tigre, c'est vrai, mais ça montre à quel point ce type est pas net...

[4] Il fait beau.

[5] Moi au moins, j'en ai une.

[6] À propos, merci Dric.

Sans titre

vendredi 21 décembre 2007 à 00:48



martine

C'est trop zinjuste : mon plat à gâteau est invité à une soirée, mais pas moi...

samedi 8 décembre 2007 à 19:47



Ma nouvelle condition d'étudiant m'a amené à me réjouir de la vie ! C'est une bonne chose, jusqu'à présent, j'en étais resté au fait d'apprendre que je suis perfectionniste (dans le sens pathologique) doublé d'une profonde flemmardise (ça, je le savais avant). Je vous laisse imaginer le résultat.

C'est donc pas tout les jours que je me réjouis comme ça, alors pour la peine, je vais raconter le pourquoi du comment.

S'il y a bien un truc qui me complexe, ce sont les gens constamment sollicités : ils doivent répondre en permanence au téléphone, sont inondés de courriels auxquels ils n'ont pas le temps de répondre, ils doivent constamment checker [1] leurs portables pour répondre au plus vite à leur sms. Bref ils ont un réseau social à faire passer le site En face d'un livre pour un simple truc à la mode.

Mais en fait, non.

Je m'en suis rendu compte grâce à la configuration particulière des amphithéâtres universitaires qui permet de voir parfaitement ce que font les personnes situées dans le rang inférieur.

Et je peux aujourd'hui l'affirmer : tous les malotrus qui tapotent sur leurs portables comme pour nous montrer que eux sont socialisés à fond, ne font que vérifier leur crédit restant. Rien d'autre !

Voilà, c'est dit.

Notes

[1] À propos, en m'assurant de l'orthographe exacte du mot « check », j'ai trouvé ce site « d'information militaire et stratégique suisse ». C'est le genre de truc qui ne peut se conceptualiser que sur internet, pas dans la vrai vie.

Un petit plaisir de la vie : monter dans une rame de tramway dont le système d'information sonore est hors-service

jeudi 22 novembre 2007 à 23:01



Histoire de passer le temps en attendant un commentaire sur Badablam, je lis des livres sans image, avec que du texte. Et comme en ce moment, c'est les Boréales, je lis du norvégien [1].

Pas plus tard qu'hier soir, j'étais donc plongé dans L'âge heureux de Sigrid Undset. Sauf que je n'ai pas pu dépasser la page onze (soit le troisième page du texte en lui même).

Il faut me comprendre, en ce moment, ça ne va pas très fort, et un rien me réduit à néant, complètement désemparé.

Or donc, dans ce roman, il y a un personnage nommé « Birgit » et à la fin de la page onze apparaît le nom « Bildit ». Pour éviter que le lecteur soit perdu, on a eu la judicieuse idée de mettre une note de bas de page [2] : on y apprend que « Bildit » est un diminutif de « Birgit ». Je sais pas pour vous, mais pour moi le remède est pire que le mal. J'aurai préféré que « Bildit » soit un énième personnage quitte à ce que je ne comprenne rien à l'histoire.

Le premier imbécile venu [3] verra tout de suite que le nom et son diminutif ont le même nombre de lettres et de syllabes. Je vois vraiment pas l'intérêt. Faut' vraiment que quelqu'un m'explique !

Des trucs comme ça, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres : bientôt, on aura des diminutifs plus long que le nom à diminuer. C'est la décadence assuré !

Croyez moi, après un truc pareil, la Norvège n'est pas prête de rentrer dans l'Union Européenne.

Sigrid Undset aurait mieux fait de prendre exemple sur Mélie qui utilise pour nommer ses amis des diminutifs de plus de deux lettres uniquement les jours sans gras.

Notes

[1] Traduit, hein !

[2] Oui, c'est ça une note de bas de page, maintenant, retournez en haut qu'on en finisse avec cette histoire.

[3] Au hasard, Alexandre Le Grand.

J'adore ce que je déteste

jeudi 15 novembre 2007 à 13:14



Vous ne vous en rendez pas compte, mais l'équipe de Badablam doit combattre tout les jours les attaques de la censure. Oui, aujourd'hui, il est très mal vu de défendre l'humble consommateur de chocapic [1] : vous vous en doutez, les problèmes soulevés au quotidien sur Badablam ont normalement vocation à rester confidentielles. Par exemple, les grands de ce monde n'acceptent pas que l'humanité connaissent la vérité sur les pâtes adhésives (type Gluatc ou Patafix) [2].

Les collaborateurs de Badablam [3] doivent aussi lutter contre la concurrence. On trouve parmi cette dernière bien évidemment Dric de Globalement inoffensif [4] mais aussi ALain Lambert et bien d'autres...

Dernièrement, le lobby de lutte contre Badablam a encore frappé : on m'a refusé l'inscription à un concours de « blogs locaux » parce que Badablam ne traiterai pas de « vie locale »... C'est vrai qu'en y réfléchissant, c'est un peu trop locale. Mais l'année dernière dans ce même concours, il y a eu une catégorie « hors concours », non prévu au départ... C'est bien la preuve que Badablam est directement visé !

Aussi, j'en appelle à tout mes lecteurs : allez donc là bas le jour dit pour protester contre la non-présence de votre blog favori. Moi, je peux pas, j'ai aviron.

Notes

[1] Note pour moi-même : en cas de manque d'imagination, parler de céréales de petit dejeuner

[2] En l'occurrence, elles sont constituées principalement de cérumen de bébés phoques que l'on extrait violemment avec une barre à mine en forme de coton-tige.

[3] Pour info, Badablam, c'est un bon milliers d'informaticiens répartis dans le monde entier, seize rédacteurs par langues en moyenne, sachant que le site est décliné en cent-trente langues (en comptant l'araméen et le patois du Perche ornais), des centaines de photographes, un service juridique, un poisson rouge et deux bégonias.

[4] Le saviez vous ? Toute la production du blog de Dric a été délocalisé en Birmanie. La rédaction est assurée par des prisonniers politique dirigés par Bernard Kouchner.

Sarkozy reste ferme dans sa volonté de faire passer l'age de la retraite des prostitués à 70 ans. L'UFC - On ne sait que choisir crie au scandale sur la qualité de service à moyen et long terme.

lundi 12 novembre 2007 à 19:17



Des mauvaises langues pourrait être amenées à penser que je ne publie pas beaucoup en ce moment. C'est vrai, mais, déjà, d'une, avant toute chose, ça ne fait pas baisser mes statistiques [1] et ensuite si vous êtes pas content, et bien tant pis pour vous [2]

La dernière fois, j'ai abordé la question des marques distributeur des supermarchés « Intermarchés » en signalant qu'il y avait une marque par produit. Je déplorais alors, sur le principe, ce gaspillage de ressources. Aujourd'hui, je suis amené à râler sur le même sujet avec une vrai raison : les moyens colossaux mis pour trouver des noms de marques l'ont été au dépens de la conception des produits !

Le constat est sans appel : le mauvais maniement d'un paquet de dix mouchoirs en papier de marque « Labell » peut entraîner un dysfonctionnement totale du système de fermeture du paquet !

Je m'explique : le paquet en question est fait en plastique très fin avec un pré-découpage. Lors de la première ouverture, le plastique est déchiré selon le pré-découpage. Pour pouvoir refermer, les concepteurs du machin ont placé une languette de plastique un peu plus épais et collant de manière à rassembler les deux parties séparées par le pré-découpage afin de mettre le paquet en position fermé. Ce collage étant léger, l'ouverture se fait le plus simplement du monde en tirant sur la languette qui se décolle. Cela peut paraître précaire mais n'oublions pas que ce paquet de mouchoirs à vocation à être ouvert et refermé au maximum dix fois.

À ce moment, les humbles petites gens que nous sommes sont amenés à penser que les gens qui conçoivent tout ça sont quand même formidables. C'est vrai. Nous devons donc toujours avoir à l'esprit que ces gens ne sont pas comme nous : l'industrie du mouchoir en papier n'emploit que des êtres exceptionnelles, dotés de capacités hors du commun, titulaire de doctorat en emballages de produits d'hygiène... Bref des surhommes.

Aussi, il est hors de question de tolérer la moindre défaillance ou approximation. Nous ne devons donc pas laisser passer le fait qu'en refermant le paquet de mouchoirs, il peut arriver que l'on presse la languette collante sur les mouchoirs restants. Au delà de la déchirure produite sur le premier mouchoir du paquet, cet incident occasionne une détérioration grave du système de fermeture qui devient inutilisable : des morceaux de papier restent en effet définitivement collés à la languette, empêchant tout pouvoir collant et donc de fermeture.

Il devient donc impossible de fermer le paquet de mouchoirs.

En même temps, on s'en tamponne le coquillard avec des sardines : qu'il soit ouvert ou fermé, le paquet, c'est pareil... À la limite, s'il reste ouvert, c'est mieux car on gagne du temps.

Notes

[1] Au contraire, même...

[2] Oui, je méprise mes lecteurs, c'est pour ça que je ne répond jamais aux commentaires.

Il pourrait faire beau que j'en aurais rien à faire....

mardi 30 octobre 2007 à 17:29



Ma nouvelle condition de villégiature m'a amené à fréquenter un Intermarché, en lieu et place du Monoprix de Lisieux.

C'est moins bien, mais c'est moins chère.

Pourtant, chose impensable pour un esprit bien conçu, il existe un produit dont la version marque Intermarché est de qualité supérieur que la version marque Monoprix.

En passant, petit détail piquant : il n'existe pas de marque « Intermarché » à proprement parler : pour chaque produit a été inventé une marque au nom tartignolle [1].

Pour en revenir à l'exception : alors que le dentifrice de marque Monoprix est d'un triste blanc aussi joyeux qu'une immatriculation en Suisse, le dentifrice de marque Intermarché se permet d'être égayé par cinq liserés bleus.

Ça n'a l'air de rien, mais c'est ce genre de détail qui ravive une armée de prolétaires face à la menace patronale désemparée par la fadeur de leur quotidien.

Notes

[1] Exemple de noms tartignolles : Lyparex, Badablam, Apta, Sarkozy, Monique Ranou...

Octobre frisquet, canards sous la couette

dimanche 21 octobre 2007 à 17:57



Tout les mercredi, je lis un journal qui arrive dans ma boite aux lettres je ne sais pas comment parce que ça ne serait vraiment pas mon genre d'être abonné à un hebdomadaire dont je suis incapable de faire les mots-croisés. Et puis de toute façon, il n'est vraiment pas adapté à mon appartement : déplié, il fait grosso-modo la moitié de ma salle de bain.

Toujours est il que je lis ce journal. Et à chaque fois, je suis confronté à un sérieux dilemme.

Je vais vous expliquer : avant toute chose, il faut savoir qu'il est imprimé sur sept colonnes. Ensuite, les cinq premières colonnes de la page deux sont constituées de petites brèves dont quelques unes mises en valeur en les mettant sur deux colonnes. De plus, la page contient quelques articles plus important, eux aussi sur plusieurs colonnes.

Principale conséquence à cela : les petites brèves sont souvent coupées par les articles plus important ou ceux mis en valeur. Dit autrement, c'est le bordel.

Et comme un schéma vaut mieux que deux tu l'auras, et bien j'en met un : [1]

Et au final, je perd bien dix minutes à chaque fois pour décider dans quel ordre je vais lire tout ça ! D'abord les petites brèves à la suite ? Ou bien je commence par les autres articles éparpillés sur la page ? Ou bien encore je lis tout ça plus ou moins au fur et à mesure ?

Voilà.

Notes

[1] En fait, je le met pas parce que on y comprend rien, ça servirai à rien.

Y fait beau !

vendredi 19 octobre 2007 à 17:59



Je n'ai rien publié depuis un bon moment, j'avais une excuse, je n'avais pas d'accès à internet. Oui, on peut survivre à ça. Mais bon, ce n'est pas pour autant que j'ai quelque chose à dire. Aussi, je vais faire comme Dric. En effet, même s'il part parfois dans des articles un peu trop kikoo-lol à mon goût, je dois reconnaître que Dric est LA référence sur la blogosphère. Pour tout vous dire, Dric avait déjà programmé DotClear tout seul dans son garage que Loïc Le Meur ne savait même pas encore qu'il était de droite.

Faire comme Dric, ça veut dire faire un article sur les mots-clés de Google qui font tomber sur Badablam.

Gloire à cet internaute anonyme qui, sans le savoir, vient d'inventer l'outil de la cuisine du vingt-deuxième siècle. En effet, dans la mesure où le « Four à micro-ondes à deux portes » n'est pas dans Wikipédia, je considère qu'il n'existe pas (pas encore, tout du moins). Cette façon un peu expéditive de raisonner en heurtera peut être, sachez alors si c'est votre cas, que vous n'êtes qu'un ringard que le WEB 2.3beta laissera sur le bord du chemin du progrès. Bien fait pour vous.

Le « Four à micro-ondes à deux portes » ne sera pas un simple gadget réduit à vivre une saison de la mode. Non ! Il sera le nouvel objet fétiche de la ménagère de moins de cinquante ans du vingt-et-unième siècle (oui, j'ai exagéré au début de ce billet).

C'est ce genre d'objet qui permet d'atteindre la rationalisation tant indispensable à la survie de l'espèce humaine. En effet, ce type de matériel permet de réduire la quantité de micro-onde nécessaire dans le monde entier. Dans la mesure où l'on constate qu'un four à micro-ondes n'est utilisé en moyenne que 45 secondes par jour [1], il devient tout à fait opportun d'installer un four à micro-ondes à deux portes encastré dans une cloison limitrophe de deux appartements. Celui ci remplacera les fours à micro-ondes présents dans ces appartements. Et ceci, en attendant encore mieux [2]. Vous allez me dire que l'on va vers la ruine de l'industrie du four à micro-ondes traditionnelle... C'est vrai, la Badablam Corporation ne fait pas dans le détail... Néanmoins, dites vous qu'ils n'avaient qu'à inventer le four à micro-ondes à deux portes... Et comme ces nouveaux fours seront vendus deux fois plus chère que les anciens, l'économie mondiale n'en souffrira pas.

Notes

[1] Je dis ça comme ça, au pif.

[2] À savoir le four micro-ondes à trois portes

Phénomène étonnant : le Canard Enchaîné ne supporte pas l'eau...

samedi 1 septembre 2007 à 22:15



J'ai enfin trouvé un sens à ma vie. Je sais maintenant à quel combat je doit vouer mon existence. Je sais pourquoi Dieu m'a mis sur cette fichu planète. J'ai enfin un truc qui va me donner l'impression d'être utile. En plus, je ne serais pas tout seul dans ma lutte, je pourrais enfin me moquer avec d'autres de ceux qui ont compris qu'on était bien plus peinard tout seul.

Bref, je sais à quoi je vais occuper mes dix prochaines années.

Aujourd'hui, alors que personne n'arrive à décoincer le bouton de la climatisation de la planète qui est bloqué sur « 0 », il y a des gens qui continuent de la réchauffer au quotidien. Ces gens là, nous en avons tous en face de chez nous. Mais comme les choses sont bien faite, ce n'est jamais nous.

Qui sont donc ces pollueurs ? C'est simple : ce sont les gens qui roulent en 4x4, qui prennent l'avion pour faire Anzême - Boussac alors que ces deux communes sont toutes proches dans l'ordre alphabétique, qui utilisent du papier toilette triple épaisseurs, qui mettent le chauffage à 23°C et la clim' à 15°C en même temps, qui n'utilisent que le recto d'une feuille de papier, qui mangent de l'andouillette au petit-déjeuner...

Enfin, ce sont ces gens qui utilisent des agrafes alors qu'il existe dix fois mieux : l'attache-lettres (dit aussi « trombone ») !

En effet, alors que l'agrafe est à usage unique l'attache-lettres est réutilisable à l'infini. De même, alors que l'agrafe nécessite du matériel (à savoir, une agrafeuse[1]) et une forte pression pour être mis en place, l'attache-lettres, lui ne demande que deux mains [2] et quelques mouvements même pas fatigants. Aussi, c'est moins de matières premières et moins d'énergie, donc davantage d'ours blancs et un simple marche-pied pour Al Gore.

Au niveau sécurité, l'avantage est aussi à l'attache-lettres : les accidents impliquant des agrafes sont très répandus [3], alors que se blesser avec un attache-lettres, franchement, faut y aller [4].

Néammoins ces deux objets partagent un avantage : ils peuvent tout deux servir de fil de fer de secours. Mais la longueur exploitable de l'attache-lettres est largement supérieur à celle de l'agrafe !

Enfin, l'attache-lettres permet de passer le temps.

Franchement, S'il faut choisir un objet unique pour aller sur une île déserte, moi, je prend sans hésiter l'attache-lettres.

Bref, je commence dès aujourd'hui [5] un long combat contre la pensée unique de l'agrafe.

Et quand j'aurais le temps, je vous expliquerais comment l'attache parisienne a permis à Jules César de boutter les gaulois hors de France.

Notes

[1] Oui, certains lecteurs de Badablam sont déjà convertis à l'attache-lettres et ne connaissent donc pas le mode d'utilisation de l'agrafe, donc j'explique pour ceux là. Les autres, vous n'êtes pas obliger de lire, mais un petit rappel, ça ne peut que vous faire du bien.

[2] Et encore, j'en connais qui y arrivent d'une seule main !

[3] Moi-même, alors que je suis converti à l'attache-lettres depuis fort longtemps, j'ai eu la maclchance, il y a encore plus fort longtemps, de m'agrafer un doigt. Et je peux vous le dire avec toute la conviction d'un cycliste disant qu'il ne se dope pas : c'est une expérience très désagréable.

[4] Bon, c'est vrai, ça m'est arrivé une fois, mais l'attache-lettres était défectueux

[5] Enfin plutôt demain, là, ce soir, il est trop tard. Voir même la semaine prochaine.

« Bien fol qui ne s'enivre jamais » (Rabelais) - Épisode 3 sur 3

mercredi 22 août 2007 à 14:20



Clôturons enfin cette formidable aventure qui nous aura conduit jusqu'aux limites de la Touraine ! Il ne me reste plus qu'à raconter la dégustation de la deuxième bouteille et j'en aurai enfin fini ! Sachez que j'avais d'abord pensé faire ma deuxième dégustation dans un parc, la nuit, en compagnie de jeunes qui s'enivrent au rhum premier prix. Et puis finalement, il pleuvait, j'avais pas le temps, enfin bref, ça s'est pas fait. Que voulez vous, on peut pas toujours faire ce qu'on veut.

C'est donc à la Mouchardière, dans le Perche, qu'on a vidé cette bouteille de rosé afin de dire si elle était bouchonnée ou non. Avant de parler du repas, j'aimerais vous montrer quelque chose qu'il y a là-bas, à la Mouchardière.

Ya ça :

Ils sont mignons tout plein, hein !?

Sauf que, en fait, ils ont l'air gentil, mais ils sont sauvages comme tout : impossible de les approcher et si quand bien même on y arriverait, ils ne savent que griffer et mordre. Alors, les petits chatons mignons, excusez moi, mais on repassera ! En plus, comme c'est des petites feignasses, ils ne vont pas chasser les mulots dans les champs alentours mais ils bouffent les souris pleines de souricide qui agonisent à leurs cotés dans leur grange. Autrement dit, les petits chats mignons ne vont pas tarder à mourir de graves hémorragies internes, dans d'atroces souffrances.

On a tout de suite moins envie de les prendre dans les bras, non ?

Pour le vin en question, j'y viens, histoire qu'on en finisse vraiment !

Donc, cette fois ci, on a fait ça autour d'un repas réglementaire avec cinq fruits et légumes frais et l'obligation de faire un marathon après ! Au menu, nous avions entre autres un suprème d'escalope à la crème accompagné de ses papillons de blés à l'ancienne. Et pour vous dire que c'était bon, un mouche s'est noyé dans la sauce.

Pendant que j'y suis : le rosé était assorti avec les serviettes de table... C'est dire si c'était organisé...

Les vin était plus frais que la dernière fois.

Alors, le vin en question : « fruité », « un poil trop sucré » pour mon voisin de gauche, un viking authentique reconverti dans l'élevage caprin. Il l'a même trouvé tellement bon qu'il s'est resservie alors qu'un Touraine rouge l'attend dans la cuisine à dix mètres de là. Des mauvaises langes disent que c'est parce qu'il était trop fatigué et que de toute façon, on pouvait aller crever, que si son vin était pas assez bon et qu'il fallait qu'on amène le notre et bah c'était pas la peine et puisque c'etait comme ça et bah il allait se coucher et on le regrettera bien !

Pour en revenir au vin, il se boit bien, mais il aurait été mieux pour un dessert d'après l'assistance. Moi, je le vois plus à l'apéro enfin bon, on est pas obliger de forcer, on peut très bien le prendre au choix à l'un ou à l'autre ou même aux deux !

Sinon, apparemment, il permet de faire bouger les oreilles. Si quelqu'un pouvait confirmer...